Le CCG et l'Iran vont discuter d'un accord sur le détroit d'Ormuz

Les ministres du Golfe et l'Iran prévoient de se réunir à Oman pour discuter d'un accord temporaire sur le détroit d'Ormuz dans un contexte de tensions régionales.

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Le CCG et l'Iran vont discuter d'un accord sur le détroit d'Ormuz
Photo : Israel Hayom / טראמפ ובן סלמאן על רקע מצר הורמוז | צילום: AFP, רויטרס

Les ministres des Affaires étrangères du Conseil de coopération du Golfe (CCG) prévoient de rencontrer leur homologue iranien Abbas Araghchi dans la ville côtière d'Oman, à Salalah, pour discuter d'un accord temporaire concernant la navigation commerciale dans le détroit d'Ormuz.

Négociations et Médiation d'Oman

Ce sommet marque la première réunion de ce type depuis le début des hostilités impliquant les États-Unis, Israël et l'Iran. Selon des sources régionales, plusieurs États du Golfe ont déjà confirmé leur participation. L'arrangement envisagé permettrait aux navires commerciaux d'entrer dans le détroit par les eaux territoriales iraniennes et de sortir par les eaux omanaises sans frais.

Alors que les pays du Golfe cherchent à sécuriser le commerce de base et à réduire les tensions régionales, les diplomates avertissent qu'une réouverture complète du détroit nécessite un accord direct avec Washington. L'Iran exige la levée des blocus maritimes, le rétablissement des exemptions pétrolières et le dégel des avoirs à l'étranger.

Position de Washington et Hausse du Pétrole

Les États-Unis ont placé la barre beaucoup plus haut, informant les médiateurs qu'ils n'accepteraient qu'un accord global intégrant des éléments liés au programme nucléaire iranien. Parallèlement, les tensions régionales se sont intensifiées suite aux avancées des rebelles houthis au Yémen.

« Pour l'Iran et Oman, l'objectif est d'impliquer les États du Golfe pour tenter de faire pression sur les États-Unis afin de lever le blocus des ports iraniens », a expliqué une source informée.

Au milieu de ces développements, les prix du pétrole ont grimpé à 105 dollars le baril, alimentés par les craintes concernant la stabilité des exportations énergétiques.

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