Global Zoom : Menaces nucléaires russes, alerte au Royaume-Uni et retrait d'Irak

L'actualité internationale de la semaine revient sur les menaces nucléaires russes concernant Kaliningrad, l'alerte du MI5 en Grande-Bretagne et le retrait total des troupes américaines d'Irak.

Globes•Auteur : Tomer Shamai
Source •
Global Zoom : Menaces nucléaires russes, alerte au Royaume-Uni et retrait d'Irak
Photo : Globes / צילומים: AP, SHUTTERSTOCK

La chronique Global Zoom présente chaque semaine les faits marquants de l'actualité internationale, des tensions géopolitiques majeures aux alertes de sécurité.

La Russie menace d'utiliser l'arme nucléaire à propos de Kaliningrad

La Russie a averti l'OTAN qu'elle serait prête à utiliser l'arme nucléaire si l'alliance tentait de couper Kaliningrad du reste de son territoire. Cette enclave russe située sur la mer Baltique constitue l'un des points de friction les plus sensibles entre Moscou et l'Occident. Selon un document diplomatique révélé par Reuters, Moscou accuse l'OTAN de suivre une trajectoire dangereuse.

L'OTAN a répondu avec fermeté par la voix de son secrétaire général, appelant la Russie à cesser ses menaces nucléaires. Les responsables européens estiment qu'il s'agit d'une escalade verbale sans précédent depuis la fin de la guerre froide.

Le MI5 britannique révèle des financements chinois de chercheurs

Le service de renseignement intérieur britannique, le MI5, a publié une alerte sans précédent avertissant qu'une organisation chinoise finançait des recherches universitaires dans des domaines sensibles tels que l'intelligence artificielle pour le compte de Pékin.

Le gouvernement britannique a pris des mesures immédiates pour inciter les universités à couper tout lien avec les structures visées, tandis que l'ambassade de Chine à Londres a rejeté ces accusations en les qualifiant de infondées.

Les forces américaines achèvent leur retrait d'Irak

Les forces américaines ont achevé cette semaine leur retrait de leurs dernières bases en Irak, mettant un terme à plus de deux décennies de présence militaire dans le pays. Cette décision suscite des inquiétudes parmi les experts en sécurité concernant la stabilité régionale et le vide sécuritaire potentiel.

Dans la même rubrique