Télévision française : excuses après une simulation nucléaire sur Tel-Aviv

La chaîne RMC Découverte s'est excusée après qu'une simulation 3D de frappe nucléaire dans un documentaire a utilisé par erreur Tel-Aviv comme cible.

YnetAuteur : Itamar Eichner
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Télévision française : excuses après une simulation nucléaire sur Tel-Aviv
Photo : Ynet / תיעוד מתוך קטע הוידאו שפורסם בסרט. ההערכה: לא בכוונת זדון

La chaîne française RMC Découverte s'excuse pour une simulation nucléaire sur Tel-Aviv

La chaîne de télévision française RMC Découverte a présenté des excuses publiques et retiré de toutes ses plateformes un documentaire après qu'il a été révélé qu'une simulation 3D illustrant une frappe nucléaire future ciblait la ville de Tel-Aviv. Le documentaire, intitulé "Nouveau Rafale, drones et canons : la révolution dans l'armement français", a été diffusé le 1er septembre et portait sur les systèmes d'armes français de nouvelle génération, notamment l'avion de chasse Rafale F-5 et le futur missile nucléaire hypersonique ASN4G.

Le missile, qui devrait selon les rapports posséder une puissance destructrice dix à vingt fois supérieure à celle de la bombe d'Hiroshima et une portée dépassant les 1 000 kilomètres, n'existe pas encore physiquement. Selon le site Brussels Signal, l'Agence ministérielle pour l'armement (DGA) a commandé son développement au début du mois de juin pour une mise en service prévue vers 2035. Pour illustrer la capacité de l'arme, la production a eu recours à une simulation montrant un avion de chasse tirant un missile sur une ville côtière, suivi d'un champignon nucléaire.

"Nous retirons immédiatement le documentaire de toutes nos plateformes et suspendons toute diffusion ultérieure." — RMC Découverte

La chercheuse française Eloïse Fayolle a identifié que la ville montrée dans la simulation n'était pas un lieu fictif, mais bien Tel-Aviv, signalant l'erreur à la chaîne. À la suite des réactions, notamment de l'ambassadeur d'Israël en France, Joshua Zarka, la chaîne a supprimé la vidéo et déclaré que le clip provenait d'une banque d'images professionnelle qui l'avait mal catalogué.

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