Des centaines de millions de shekels pour les terroristes : Une nouvelle étude dans une révélation dramatique

Un examen complet révèle que le soutien financier étendu de l'Autorité palestinienne a permis à des hauts responsables libérés dans le cadre de l'accord Shalit de revenir et de reconstruire leur pouvoir, y compris Yahya Sinwar et d'autres hauts responsables qui ont planifié l'attaque.

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Des centaines de millions de shekels pour les terroristes : Une nouvelle étude dans une révélation dramatique
Photo : ICE / חמאס (צילום shutterstock)

Un examen complet mené par le Centre de Jérusalem pour les affaires étrangères et la sécurité présente une image inquiétante de la manière dont les institutions de l'Autorité palestinienne budgétisent les terroristes. Les conclusions montrent que le mécanisme de récompense pour des actes d'hostilité ne se limite pas aux prisonniers derrière les barreaux, mais fonctionne comme un filet de sécurité financière à vie pour ceux qui ont fini de purger leur peine dans les prisons israéliennes.

L'étude établit qu'il ne s'agit pas d'une initiative passagère, mais d'un système établi profondément ancré dans les lois de l'Autorité palestinienne et de l'OLP. Les anciens prisonniers bénéficient d'avantages importants qui incluent de généreuses primes de libération, une allocation de subsistance mensuelle fixe, un revenu garanti et un placement au sein des institutions de l'Autorité palestinienne, ou, alternativement, une pension de remplacement pour ceux qui n'ont pas été effectivement placés dans un emploi.

Le rapport souligne que ce soutien financier a joué un rôle critique dans la réhabilitation de la structure de commandement du Hamas. De nombreux terroristes qui ont été graciés dans le cadre de l'accord Shalit en 2011 ont utilisé le soutien financier de l'Autorité palestinienne pour retourner dans les rangs des organisations terroristes et accéder à des postes clés. Parmi les personnalités éminentes qui ont bénéficié de ces allocations, on compte des hauts responsables tels que Yahya Sinwar, Rawhi Mushtaha, Tawfiq Abu Naim et Zaher Jabarin — tous ayant joué un rôle décisif dans la planification, le financement et l'exécution de l'attaque surprise meurtrière contre les communautés de l'enveloppe de Gaza.

L'équipe de recherche a fondé ses conclusions sur une grande variété de sources d'information, notamment : les lois, règlements et décrets présidentiels palestiniens, les déclarations publiques de la direction de l'Autorité palestinienne, les rapports sur le budget de l'Autorité palestinienne, les documents de renseignement du Shin Bet et les publications de responsables gouvernementaux en Israël, ainsi que des analyses d'instituts de recherche indépendants.

Un autre point central qui ressort du document est la conduite financière de Ramallah ces dernières années. Malgré les annonces palestiniennes concernant un changement de mécanisme et une réforme prévue en 2025, la direction a effectivement admis que des centaines de millions de shekels continuaient de couler dans les poches des terroristes. De plus, la politique de récompense ne s'est pas arrêtée même après les événements d'octobre, et le seul changement qui a eu lieu concernait la manière technique et administrative dont l'argent est transféré.

Les chercheurs soutiennent que le filet de sécurité financière de l'Autorité palestinienne neutralise effectivement le risque économique lié à la réalisation d'attentats. Cette politique fournit une incitation claire à la poursuite de la lutte armée et permet aux agents de terrain vétérans de se consacrer entièrement à la construction de la puissance et à la direction de la terreur sans se soucier de leur subsistance.

L'Autorité palestinienne n'est pas un partenaire, mais un organe qui soutient la terreur et la finance. Selon ce point de vue, Israël devrait cesser complètement toute coopération avec elle, déduire tous les fonds et même provoquer son effondrement.

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