Le DJ israélien Dekel Kamyosky répond à l'annulation de son festival
Le DJ israélien Dekel Kamyosky réagit à l'annulation de son concert en Nouvelle-Zélande en privilégiant la musique face à la polémique politique.

Le DJ de trance israélien Dekel Kamyosky a brisé le silence après l'annulation de sa prestation au festival Twisted Frequency en Nouvelle-Zélande, qui l'a évincé en raison de son refus de condamner publiquement la guerre à Gaza et en Israël. Dans une publication sur les réseaux sociaux, l'artiste a préféré orienter l'attention vers sa musique et un message de rassemblement.
« En ces temps complexes, je préfère laisser parler la musique », a écrit Kamyosky, tout en partageant un nouveau set musical enregistré avec l'artiste Shaman Shaman en vue de leur prochain album commun. « Depuis plus d'une décennie, je répands l'amour et la connexion à travers le monde, et je continuerai à le faire pour toujours », a-t-il ajouté, invitant son public à s'immerger dans ses mélodies.
Cette annulation intervient après que les organisateurs du festival ont reconnu avoir engagé l'artiste sans procéder à des vérifications préalables suffisantes. S'ils ont précisé que son service militaire passé au sein de Tsahal n'était pas le motif déterminant, ils ont estimé que ses prestations maintenues en Israël et son absence de prise de position politique justifiaient son retrait de la programmation.
Originaire du kibboutz Ga'aton dans le nord d'Israël, Dekel Kamyosky s'est imposé comme une figure incontournable de la scène trance internationale. Les organisateurs néo-zélandais ont assumé une position ouvertement politique en annonçant la mise en avant de drapeaux palestiniens et d'ateliers thématiques lors de l'événement.





