Écoutez très attentivement ce que les « Démocrates » disent en arabe
Souhaitez un grand bravo au député de la Knesset Gilad Kariv et au parti des Démocrates. Il célèbre ces jours-ci cent mille abonnés sur sa page Facebook en arabe. Quelle réussite impressionnante, n'est-ce pas ?

Souhaitez un grand bravo au député de la Knesset Gilad Kariv et au parti des Démocrates. Il célèbre ces jours-ci cent mille abonnés sur sa page Facebook en arabe. Quelle réussite impressionnante, n'est-ce pas ?
Mais l'histoire vraiment intéressante commence quand on écoute ce que Kariv dit là-bas. Parce que lorsque Gilad Kariv, tout comme Mansour Abbas, parle en hébreu dans les studios, nous entendons une chose, et lorsqu'il parle aux « cousins », nous entendons des choses complètement différentes. À Tel-Aviv, nous entendons parler de camp d'État, de sionisme, de sécurité et de responsabilité. Mais quand il passe à l'arabe, la mélodie change soudainement.
Soudain, c'est une cour fatale faite au public arabe et aux partis arabes, et soudain, ils sont des partenaires à part entière et naturels dans la direction du pays. En hébreu, on nous drogue et on nous endort, on vend au centre-gauche des histoires sur de larges coalitions sionistes sans dépendance envers quiconque. Mais en arabe, ce sont des partenaires dépendants, des leaders importants. Honnêtement ? Nous sommes confus, Gilad, quel message est le vrai message ? Car tu mens apparemment à l'un d'entre nous, à qui exactement ? Aux Juifs dans les studios ou aux Arabes sur Facebook ?
Tu comprends ? Le public entend peut-être l'hébreu, mais aujourd'hui, à l'ère du GPT, tu sais qu'il est déjà possible de vérifier aussi ce que vous dites en arabe. Mon conseil, Gilad ? N'aie pas honte d'être toi-même, même si vous êtes une espèce en voie de disparition et très impopulaire. Sortez du placard, mettez-vous en pleine lumière, afin que le jour du scrutin, nous sachions pour qui nous ne devons en aucun cas voter.



