Ben Gvir refuse la création d'un poste de conseiller stratégique pour la police

Le ministre de la Sécurité nationale Itamar Ben Gvir a refusé la création d'un nouveau grade élevé pour un conseiller stratégique, invoquant des risques de conflits de commandement.

Israel HayomAuteur : Karmi Yogev
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Ben Gvir refuse la création d'un poste de conseiller stratégique pour la police
Photo : Israel Hayom / בן גביר ודני לוי | צילום: אורן בן חקון

Le ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, a rejeté une demande du commissaire de la police visant à créer un poste supplémentaire de commandant adjoint pour un conseiller stratégique au sein de son bureau. Le candidat proposé par le chef de la police était son assistant, le commandant Erez Ketbi, ancien commandant adjoint de district.

Il y a quelques semaines, le commissaire avait sollicité l'approbation du ministre pour l'ajout de ce grade, arguant de la nécessité d'un conseiller stratégique. Ben Gvir a toutefois refusé, estimant qu'un tel poste était superflu et risquait de créer des doublons avec les officiers supérieurs de la hiérarchie policière.

Dans sa lettre, Ben Gvir a souligné que le conseil stratégique relève des attributions fondamentales de la direction de l'organisation et de la planification de la police, dirigée par un général. Il s'est également interrogé sur les conflits d'autorité potentiels en cas de désaccord entre le conseiller et le commandement général.

Selon le ministre, octroyer un tel grade à un conseiller stratégique pourrait engendrer des tensions inutiles au sein de l'état-major. L'entourage de Ben Gvir a affirmé que cette décision vise à empêcher la création de postes superflus et à protéger les deniers publics.

En réaction, le commissaire de la police a réaffirmé sa position selon laquelle le commandement général dispose du droit légitime de promouvoir des nominations internes, y compris celle d'un conseiller stratégique.

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