Ahavat Hashem Gordon : sur l'empire de la boxe, le mariage et les affaires
À l'approche de son mariage, la star de la boxe Ahavat Hashem Gordon se livre sur l'amour, le lancement de sa marque de bijoux et ses rêves de sommet mondial. « J'essaie juste de me calmer », confie-t-il en revenant sur son parcours semé d'embûches.

Sur le plateau de tournage de la marque « Mania Jeans », Ahavat Hashem Gordon prend le temps d'une conversation sincère sur les changements qui marquent sa vie. Pour quelqu'un habitué aux shorts de boxe, cette incursion dans le monde de la mode est une expérience rafraîchissante : « Je n'ai jamais été un adepte de la mode, mais avec Mania Jeans, j'ai enfin un style, et c'est amusant. »
Gordon vit actuellement une période intense, rythmée par les préparatifs de son mariage avec Oren. S'il avoue ressentir une certaine nervosité à l'approche du grand jour, il souligne avec humour que son rôle se limite à « être présent ». Il ne tarit pas d'éloges sur sa fiancée, qu'il décrit comme une personne calme et facile à vivre.
Leur histoire a débuté par une évidence : « C'était à l'anniversaire d'un ami. Il y avait beaucoup de monde, mais quand je l'ai vue, j'ai su : elle doit être ma femme. » Depuis, il s'efforce de tout donner pour construire leur avenir.
L'esprit entrepreneurial
Gordon développe activement ses projets commerciaux. Avec son partenaire Yonatan, il a lancé la marque de bijoux « Ahavat Hashem » (Amour de Dieu). « Les bijoux, c'était un projet de longue date. Nous créons des pièces liées à la foi, à Israël et au judaïsme », explique-t-il. Il précise qu'il participe activement au design et porte fièrement ses propres créations.
Son conseil aux jeunes entrepreneurs est simple : « Si vous êtes sur une dynamique positive, profitez-en pour assurer l'avenir de vos proches. »
Le chemin vers les sommets
Gordon ne compte pas s'arrêter là. Il prévoit d'ouvrir la salle de boxe la plus moderne d'Israël et de diversifier ses activités. Il garde une vision réaliste de sa carrière : « On ne peut pas combattre éternellement, il est donc essentiel d'utiliser sa notoriété pour bâtir des entreprises. »
En évoquant son enfance, où il faisait du stop dès l'âge de sept ans pour se rendre à l'entraînement, il rappelle que le succès est le fruit d'un travail acharné : « Du sang, de la sueur et des larmes. Mais j'ai toujours cru en mes rêves. » Même aujourd'hui, la pression avant de monter sur le ring reste immense, une tension qu'il apaise par la prière et la respiration.
Dans dix ans, Gordon se voit au sommet de l'UFC, la plus grande ligue mondiale, tout en fondant une famille. « Avec l'aide de Dieu, tout arrivera », conclut-il avec confiance.





