52 agressions en un mois : un record sans précédent de violence contre les chauffeurs de bus

En août 2026, une augmentation sans précédent de 13 % de la violence envers les chauffeurs a été enregistrée par rapport à l'année dernière, soit le chiffre le plus élevé jamais mesuré. Après une série d'agressions à l'arme blanche, le syndicat des chauffeurs de la Fédération nationale du travail exige le déploiement immédiat d'unités de sécurité : « Il est temps de prendre des mesures préventives immédiates ».

Israel HayomAuteur : Asaf Golan
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52 agressions en un mois : un record sans précédent de violence contre les chauffeurs de bus
Photo : Israel Hayom / אוטובוס, ארכיון | צילום: יהושע יוסף

Depuis des années, la violence frappe les routes d'Israël, et les données du mois d'août 2026 révèlent une réalité particulièrement dangereuse pour les chauffeurs de transports publics.

Selon l'indice de violence du Syndicat des chauffeurs de transports publics de la Fédération nationale du travail, qui regroupe la majorité des chauffeurs du pays, pas moins de 52 cas de violence grave ont été enregistrés au cours du seul mois dernier. Ce chiffre reflète une augmentation spectaculaire de 13 % des cas d'agressions physiques graves par rapport à août de l'année dernière, et constitue le nombre mensuel d'agressions le plus élevé mesuré depuis la mise en place de l'indice de violence il y a plus de six ans.

Au sein du syndicat, on avertit que la situation s'aggrave et que le risque d'un événement mortel est plus proche que jamais. L'augmentation la plus forte est ressentie sur les lignes de nuit, qui transportent les jeunes vers les lieux de divertissement. L'organisation explique que les cas de violence physique grave inclus dans l'indice font référence à des agressions impliquant des armes blanches, telles que l'utilisation de couteaux, de marteaux ou de bouteilles.

Cette réalité difficile s'est traduite au cours des deux dernières semaines par une série d'événements extrêmement graves :

  • Un chauffeur de bus de la compagnie « Kavim » sur la ligne 230 a été agressé alors qu'il conduisait sur les lignes de nuit et a été hospitalisé dans un état grave.

  • Un chauffeur de « Beit Shemesh Express » a été violemment battu et hospitalisé.

  • À Ramat-Gan, un chauffeur a été poignardé par un groupe d'adolescents.

Ces cas, qui s'ajoutent à deux autres faits de violence grave dont la publication n'a pas encore été autorisée, ont conduit au dépôt de plaintes par le service juridique du syndicat et à l'arrestation d'un suspect dans l'une des agressions.

Face à l'anarchie croissante et au danger réel pour la vie des chauffeurs, le Syndicat des chauffeurs de transports publics déclare :

« Il est temps de prendre des mesures préventives immédiates ».

La principale exigence soulevée actuellement est d'étendre immédiatement les activités des unités de sécurité dédiées aux transports publics à toutes les régions du pays. L'organisation réitère son avertissement selon lequel, sans une réponse de sécurité complète et permanente pour protéger les chauffeurs sur les routes, le jour où un chauffeur paiera de sa vie est plus proche que jamais.

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