Le New York Times accusé de parti pris anti-israélien dans sa couverture
Une étude du Pr Adiel Pinker montre que le New York Times a fait preuve d'un net parti pris anti-israélien dans sa couverture de la guerre, omettant les victimes.
Une étude académique approfondie et évaluée par des pairs a révélé que la couverture de la guerre par le New York Times a présenté un net parti pris pro-palestinien et anti-israélien, minimisant systématiquement les victimes israéliennes tout en amplifiant la souffrance palestinienne.
Analyse quantitative de 1 559 articles
Menée par le professeur Adiel Pinker de l'Université Yale et publiée dans la revue académique Studies in Conflict & Terrorism, la recherche a analysé 1 559 articles publiés entre le 7 octobre 2023 et le 7 juin 2024. L'objectif principal était d'évaluer les biais potentiels dans le récit médiatique transmis à des millions de lecteurs.
Selon les conclusions, 91 % de tous les articles analysés n'ont mentionné aucune victime israélienne tombée au combat après l'attaque initiale. De plus, 1 423 articles ont totalement omis les références aux décès israéliens post-7 octobre ainsi qu'aux terroristes du Hamas éliminés.
Négligence des otages et des drames humains
L'étude révèle également que 50 % des articles ne faisaient aucune mention des otages israéliens retenus dans la bande de Gaza, et 41 % ignoraient les victimes de l'attaque du 7 octobre.
« Les choix éditoriaux constants ont favorisé un récit dominant dépeignant Israël comme le seul agresseur, tandis que les Palestiniens sont constamment présentés comme des victimes passives. » — Prof. Adiel Pinker
Les reportages humains soulignant les souffrances palestiniennes et libanaises sont apparus en moyenne deux jours sur trois, tandis que les récits sur la souffrance israélienne non liée directement au 7 octobre n'ont figuré que dans quelques articles.
Disparités statistiques et réponse du journal
Statistiquement, le nom d'Israël a été mentionné 27 205 fois, contre seulement 8 499 mentions du Hamas, soit un ratio de plus de trois pour un. Le professeur Pinker note que cet écart massif attribue la responsabilité presque exclusive à Israël.
En réponse, le New York Times a déclaré : « Nous avons couvert cette guerre avec plus de précision et de rigueur que presque toute autre organisation de presse américaine. »



