Un message ferme de Téhéran : « Israël et les États-Unis doivent payer pour l'élimination de Khamenei »
Le conseiller du chef d'état-major des forces armées iraniennes a appelé à venger la mort du guide suprême, qualifiant cela de « devoir national » de la nation islamique. Parallèlement, le rédacteur en chef du journal « Kayhan » a affirmé que négliger cette vengeance permettrait à Israël et aux États-Unis de poursuivre leurs actions.
Le conseiller du chef d'état-major des forces armées iraniennes, Majid Mir Ahmadi, a vivement critiqué mardi Israël et les États-Unis, transmettant un message menaçant :
« Les auteurs et les commandants du meurtre du défunt guide suprême iranien Ali Khamenei doivent, conformément aux commandements du Coran, être punis de la même manière qu'ils ont perpétré leurs actes ».
Selon lui, la question de la vengeance du sang n'est pas une affaire personnelle, mais une question nationale concernant la nation islamique. Ahmadi a ajouté que la menace ne disparaîtra pas tant que les ennemis de l'Iran ne ressentiront pas un danger réel et concret.
Le rédacteur en chef du journal iranien conservateur Kayhan, Hossein Shariatmadari, a déclaré dans une interview à l'agence de presse Fars, affiliée aux Gardiens de la révolution, qu'ignorer cette vengeance revient à accorder une licence pour la poursuite des crimes des ennemis.
« La vengeance n'est pas une affaire personnelle ; en diminuer l'importance revient à donner la permission aux États-Unis et à Israël de faire tout ce qu'ils veulent », a-t-il souligné.
Shariatmadari a également fait référence aux messages écrits publiés au nom de Mojtaba Khamenei, affirmant que le message est « clair et direct ». Son contenu exige que le détroit d'Ormuz reste fermé, que les États-Unis paient des réparations à l'Iran et se retirent de la région, et que la question nucléaire ne fasse partie d'aucune négociation, parallèlement à l'exécution de la vengeance sur laquelle il a été insisté à maintes reprises.




