Un homme d'affaires célèbre fuit Israël après une tentative d'extorsion de 25 millions de shekels

Après avoir été sommé de payer des frais de protection s'élevant à des dizaines de millions de shekels par des éléments du milieu criminel, un entrepreneur renommé a quitté le pays avec un passeport étranger. Il est désormais entouré de gardes du corps par crainte que les criminels ne le retrouvent dans son pays refuge.

Source
Un homme d'affaires célèbre fuit Israël après une tentative d'extorsion de 25 millions de shekels
Photo : ICE / איש עסקים-אילוסטרציה (צילום shutterstock)

Le monde de la cryptomonnaie et des affaires en Israël est en émoi suite à une affaire d'extorsion dramatique : un homme d'affaires connu et respecté dans le domaine de la cryptomonnaie a été contraint de couper ses liens en Israël et de fuir secrètement vers la Thaïlande après avoir été ciblé comme source de liquidités par des figures de haut rang du milieu criminel.

L'incident a commencé lorsque des éléments criminels ont jeté leur dévolu sur les profits de l'entrepreneur et ont exigé de lui un « impôt » et des frais de protection s'élevant à 25 millions de shekels, ainsi qu'une demande de pourcentage et de partenariat total dans ses affaires. Après avoir refusé de se soumettre à ces diktats, des menaces directes et explicites sur sa vie ont commencé à arriver.

Comme publié ce lundi sur « Mako », après avoir compris qu'il était en danger immédiat, l'homme d'affaires a utilisé un passeport portugais en sa possession pour quitter le pays. Cependant, la fuite n'a pas mis fin à l'épreuve : dès que les criminels ont découvert que leur cible avait disparu d'Israël, ils ont commencé à activer des relais sur le terrain pour retrouver ses traces sur le sol thaïlandais.

Pour protéger sa vie dans son pays refuge, l'entrepreneur a engagé un service de sécurité local qui l'accompagne 24 heures sur 24. Des sources proches du dossier soulignent qu'il s'agit d'un esprit exceptionnel qui génère une grande richesse, mais qu'il se retrouve désormais à gérer son emploi du temps quotidien sous une protection étroite par crainte de la « main longue » de l'organisation criminelle.

Dans la même rubrique