Sécurité renforcée pour Donald Trump face aux menaces d'attentat iraniennes

Les services américains renforcent la sécurité de Donald Trump suite à de nouvelles menaces d'assassinat attribuées à l'Iran. En parallèle, des pourparlers indirects montrent de légers progrès sur le détroit d'Ormuz, sans accord sur le nucléaire.

Sécurité renforcée pour Donald Trump face aux menaces d'attentat iraniennes
Photo : משרד ראש הממשלה

Les services de renseignement américains indiquent que l'Iran poursuit ses tentatives d'assassinat contre le président américain Donald Trump, incluant un complot récent et toujours actif. Selon des sources de sécurité, deux agences de renseignement occidentales ont aidé à recueillir ces informations, poussant Washington à renforcer la sécurité autour du président, notamment par le déploiement de systèmes de défense anti-drones dans sa propriété de Mar-a-Lago en Floride.

Les responsables de la sécurité rapportent que l'Iran n'a pas renoncé à ses projets d'attentat malgré la neutralisation de précédentes menaces. La motivation principale serait le désir de venger la mort de l'ancien Guide suprême Ali Khamenei, un thème récurrent dans les cercles dirigeants iraniens.

Ces informations rejoignent une alerte américaine d'octobre dernier avertissant que l'Iran a considérablement intensifié ses efforts pour cibler les diplomates et responsables américains au Moyen-Orient et au-delà. Selon un document relayé par Axios, certains complots ont atteint des stades avancés, incitant le Département d'État à informer ses principaux collaborateurs.

Mesures de sécurité et impact régional

Le document transmis au secrétaire d'État Marco Rubio recommandait d'élargir le cercle des fonctionnaires informés de ces menaces. Les inquiétudes face aux risques iraniens ont également motivé la réduction de la présence diplomatique américaine dans plusieurs pays, dont l'Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, le Liban, le Qatar et la Jordanie.

Parmi les précédents signalements figure une tentative présumée lors d'un déplacement de Trump en Turquie, où des informations fournies notamment par le Mossad israélien avaient nécessité son exfiltration d'Ankara à bord d'un autre appareil.

Pourparlers diplomatiques et tensions

En parallèle, des sources diplomatiques régionales font état de progrès mineurs dans les discussions indirectes entre l'Iran et les États-Unis, susceptibles de repousser une frappe américano-israélienne planifiée. Cette avancée modeste concerne principalement le détroit d'Ormuz, Téhéran manifestant une disposition à assouplir son contrôle sur le trafic maritime.

Cependant, d'importants désaccords subsistent sur le dossier nucléaire et l'enrichissement d'uranium. Téhéran maintient sa position exigeant la levée des sanctions préalablement à toute négociation sur le nucléaire. La Maison-Blanche demeure sceptique face à ces ouvertures, les qualifiant de tactique dilatoire.

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