Ahmad Tibi dévoile la stratégie de l'opposition pour la présidence de la Knesset
Le député Ahmad Tibi a exposé les plans de l'opposition pour remplacer le président de la Knesset Amir Ohana, provoquant de vives réactions au sein de la coalition gouvernementale.

Le député Ahmad Tibi a dévoilé la stratégie post-électorale concernant la présidence de la Knesset et les potentielles coalitions d'opposition.
Lors d'une intervention télévisée, le député Ahmad Tibi a évoqué la possibilité de soutenir un candidat de l'opposition pour la présidence de la Knesset, tout en critiquant vivement le président sortant Amir Ohana. Il a affirmé que les partis arabes soutiendraient le candidat de l'opposition à ce poste stratégique.
Tibi a souligné que le contrôle de la présidence de la Knesset équivaut à une maîtrise totale du Parlement. Ce scénario rejoint des analyses prévoyant que les partis arabes pourraient arbitrer tant la formation du gouvernement que l'agenda législatif si aucun bloc n'atteint la majorité.
Contrôle de la Knesset et Enjeux Législatifs
Les factions de l'opposition examinent également la possibilité de concentrer leurs premiers efforts sur le contrôle des institutions de la Knesset, notamment la commission de régulation, dotée de pouvoirs étendus en début de mandature.
Si aucun bloc politique n'obtient de majorité absolue, les partis arabes pourraient ainsi devenir la clé de voûte de la vie parlementaire.
"Le député Tibi est en colère car il n'a pas été désigné vice-président de la Knesset. Il a ainsi révélé son plan avec Eisenkot pour l'après-élection," a déclaré le président de la Knesset Amir Ohana.
Le ministre des Finances Bezalel Smotrich a également averti qu'une absence de majorité claire de droite mènerait à un gouvernement minoritaire dangereux.





