Teri Hatcher : sept ans de célibat et un nouveau départ à Londres
À 61 ans, l'actrice Teri Hatcher se confie sans fard dans Hello! sur son célibat de sept ans, son déménagement à Londres et son rôle d'aidante auprès de ses parents âgés.

Teri Hatcher, célèbre actrice de la série culte Desperate Housewives, s'est récemment livrée sur sa vie privée dans le cadre d'un entretien accordé au magazine Hello!. À 61 ans, l'une des femmes les plus convoités des années 1990 confie que sa situation sentimentale actuelle est bien plus calme qu'on ne pourrait l'imaginer. Malgré son parcours amoureux, elle avoue n'avoir connu aucun rendez-vous galant depuis environ sept ans.
Sept années sans le moindre rendez-vous
Depuis son divorce d'avec l'acteur Jon Tenney en 2003 après neuf ans de mariage, le nom de Teri Hatcher a parfois été associé à des personnalités hollywoodiennes telles que l'animateur de télévision Ryan Seacrest ou l'humoriste David Spade. Pourtant, sa vie amoureuse traverse une longue traversée du désert. « Mon Dieu, je suis tellement célibataire », a déclaré l'actrice au cours de l'entretien. Elle précise toutefois garder le cœur ouvert et ne jamais fermer la porte à l'amour, tout en admettant qu'elle ne fait plus de rencontres.
Les rares tentatives d'entremise de ses proches se soldes également par des échecs. Alors qu'elle s'apprête à déménager à Londres pour camper le rôle de Miranda Priestly dans la comédie musicale Le Diable s'habille en Prada, elle a raconté une anecdote récente lors d'un festival du vin : « Une amie m'a présenté un homme qu'elle pensait susceptible de m'intéresser. Je lui ai donné mon numéro, mais il n'a jamais rappelé. C'est ce qui s'en est le plus rapproché. » Interrogée sur l'éventualité de charmer des Britanniques outre-Manche, elle a rétorqué avec humour qu'elle ne jugeait pas une nation entière sur le comportement d'un seul homme.
Entre déménagement londonien et responsabilités familiales
Ce nouveau chapitre professionnel et géographique contraint l'actrice à laisser derrière elle à Los Angeles ses parents nonagénaires, âgés de 91 ans, dont elle est l'aidante principale au quotidien. « Mon père souffre de démence et ma mère ne va pas très bien », a-t-elle confié avant de fondre en larmes face aux caméras. « Je ne peux pas cesser de vivre ma vie sous prétexte que je dois m'occuper de mes parents, mais c'est difficile. Cela m'oblige à réfléchir à des questions essentielles, comme le moment où l'on choisit de s'accorder la première place, même lorsque cela semble douloureux. »
En dépit de cette malchance sentimentale et des lourdes charges familiales, l'artiste refuse de se poser en victime. D'après ses amies, cette période marque « le dégel de Teri ». Une métaphore qu'elle apprécie particulièrement : « J'aime beaucoup cela. Je ne sais pas si c'est moi, mes parents ou l'industrie du divertissement qui m'avons mise au congélateur, mais peu importe qui l'a fait, je sors. Un dégel fort agréable. »





