Rejet d'une plainte pour harcèlement sexuel liée à une réaction physiologique

Le tribunal de district de Tel-Aviv a rejeté une plainte pour harcèlement sexuel après une réaction physiologique involontaire d'un client lors d'un soin esthétique.

N12•Auteur : Yael Yaffe
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Rejet d'une plainte pour harcèlement sexuel liée à une réaction physiologique
Photo : N12 / המטפלת אמרה שהמשיכה בטיפול כי פחדה. אילוסטרציה | צילום: Magnific

Le tribunal de district de Tel-Aviv a rejeté la semaine dernière une plainte pour harcèlement sexuel déposée par une esthéticienne contre un client. L'affaire a débuté après qu'un client a eu une réaction physiologique involontaire lors d'une épilation dans une zone intime.

Décision du Tribunal et Analyse Juridique

Le juge Yossi Berechia a statué que le caractère involontaire de la réponse physiologique, ainsi que le fait que l'employée ait poursuivi le soin, ne constituent pas une intention sexuelle répréhensible au regard de la loi. La plaignante a affirmé avoir crié sur le client tout en continuant le soin par crainte pour sa sécurité.

L'élément psychologique requis pour un acte déplacé ne se limite pas à l'exposition ou au contact, mais exige une intention spécifique de stimulation, de gratification ou d'humiliation sexuelle, a souligné le magistrat.

Réactions et Perspectives d'Appel

L'avocate Roni Aloni Sadovnik, représentant la plaignante, a déclaré qu'elle ferait appel de cette décision devant la Cour suprême, estimant que la protection des travailleuses dans ces circonstances doit être réévaluée. Malgré le rejet de la plainte, le juge a dispensé la plaignante des frais de justice.

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