Surprise : les loyers à New York continuent de monter en flèche et le maire est à blâmer
Un éditorial du New York Post attaque la politique de logement du maire de New York, Zohran Mamdani, affirmant que la réglementation des loyers et les obstacles à la nouvelle construction réduisent l'offre d'appartements et augmentent les loyers sur le marché libre.
Dans un éditorial cinglant publié dans le New York Post, une critique acerbe est adressée au maire de New York, Zohran Mamdani, et à sa politique de logement. Malgré le « gel des loyers » annoncé par Mamdani, le coût de la vie dans la Grosse Pomme continue de battre des records. Selon l'article, la politique du maire non seulement ne résout pas la crise du logement, mais l'aggrave considérablement.
Les données présentées dans l'article indiquent une réalité économique difficile pour les locataires. Le loyer moyen pour un appartement disponible à Manhattan a bondi à un sommet sans précédent de 6 655 dollars par mois — une hausse de 10 % par rapport à l'année dernière. Un studio moyen se loue actuellement plus de 4 000 dollars, tandis qu'un appartement de trois chambres exigera des locataires qu'ils paient une somme impressionnante de plus de 12 000 dollars chaque mois.
Le New York Post explique que l'une des principales raisons de la hausse des prix est la réglementation des loyers, qui déconnecte environ un million d'appartements, représentant plus d'un quart du parc immobilier de la ville, de la tarification du marché libre. Les locataires des propriétés réglementées déménagent rarement, ce qui réduit l'offre d'appartements disponibles et pousse à la hausse les prix du million d'appartements restants. De plus, l'article affirme que le gel des loyers profite en réalité beaucoup plus aux personnes à revenus élevés qu'à celles qui gagnent de bas salaires.
Le problème ne s'arrête pas là. Suite aux lois de réforme de 2019, lorsqu'un locataire de longue date dans un appartement réglementé finit par partir, les propriétaires constatent que la rénovation de l'appartement et sa mise aux normes ne sont pas économiquement rentables, et ainsi les appartements qui se sont libérés restent hors du marché. Parallèlement, les tentatives de promouvoir de nouvelles constructions se heurtent à un mur progressiste de lois strictes qui entravent le marché, notamment des restrictions sur les expulsions et des tentatives de faire peser tous les frais de courtage sur les propriétaires d'appartements.
La conclusion de l'éditorial est claire : la politique de Mamdani sert ceux qui sont déjà établis dans la ville, mais bloque complètement la voie aux nouveaux arrivants. Le résultat est que New York devient une ville réservée aux riches, dans un processus continu qui détruit la classe moyenne.




