Gideon Sa'ar inaugure la première ambassade d'Israël en Slovénie
Le ministre israélien des Affaires étrangères Gideon Sa'ar a inauguré la première ambassade d'Israël en Slovénie, scellant une alliance stratégique majeure au sein de l'UE.

Le ministre des Affaires étrangères Gideon Sa'ar a inauguré mercredi la toute première ambassade d'Israël à Ljubljana, marquant un tournant historique dans les relations bilatérales avec la Slovénie. Cette ouverture fait suite à un revirement politique majeur de Ljubljana, qui est passée du statut de pays critique à celui de plus fidèle allié d'Israël au sein de l'Union européenne.
Un Partenariat Stratégique Inédit
L'établissement de cette mission diplomatique a été accéléré en seulement trois mois après que le gouvernement slovène a annulé une série de mesures hostiles. Parmi ces décisions figurent la levée de l'interdiction des vols d'Israir, l'annulation de la reconnaissance d'un État palestinien, le retrait du drapeau palestinien du ministère des Affaires étrangères, la levée de l'embargo sur les armes et l'abandon de la motion déclarant le Premier ministre Benjamin Netanyahou persona non grata.
« L'État d'Israël devait prouver son engagement envers la Slovénie. Nous ne pouvons pas nous passer de la Slovénie et nous avançons à pleine vitesse pour promouvoir les relations dans tous les domaines », a déclaré un haut fonctionnaire.
Un Bouclier Diplomatique au Sein de l'UE
L'importance stratégique de cette ouverture s'est manifestée le mois dernier lorsque la Slovénie et la République tchèque ont opposé leur veto à une initiative de la diplomatie européenne visant à condamner les projets de construction dans la zone E-1. La Slovénie s'est ainsi imposée comme un rempart diplomatique crucial pour bloquer des sanctions européennes.
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Inauguration d'une ambassade temporaire au centre de Ljubljana.
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Déménagement prévu vers des locaux permanents dans le même immeuble.
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Visite officielle menée en présence d'une délégation d'hommes d'affaires israéliens.
Les responsables du ministère ont rejeté l'idée d'un calendrier électoral, soulignant que l'ouverture de représentations diplomatiques s'inscrit dans la politique constante du chef de la diplomatie.




