Romi Abergel sur sa détention en Thaïlande : « J'ai failli perdre la vie, je n'arrive toujours pas à réaliser »
Le mannequin israélien Romi Abergel se confie sur ses quatre mois de « cauchemar » en Thaïlande, causés par une fraude aux visas commise par son agent. Après cette épreuve, elle affirme se concentrer sur la reconstruction de sa vie.

Romi Abergel continue de révéler les coulisses de ses démêlés avec les autorités thaïlandaises. Dans de nouvelles publications sur Instagram, elle ne s'est pas limitée aux détails juridiques de son visa, mais a également évoqué le lourd tribut psychologique qu'elle a payé durant cette période.
Tout a commencé lorsqu'elle a été interpellée à son domicile au petit matin. « J'étais à un dîner quelques heures plus tôt. Vers 8 heures, ils sont arrivés à mon appartement », raconte-t-elle. Elle explique qu'elle n'a pas immédiatement compris qu'il s'agissait d'une arrestation : « Il n'y avait ni menottes, ni drame. Je n'ai réalisé la gravité de la situation qu'une fois arrivée au poste de police. »
Il s'est avéré que les problèmes découlaient de la manière dont son visa et son permis de travail avaient été organisés. « L'agent a enregistré mon entreprise dans des domaines interdits aux étrangers en Thaïlande, comme la pose d'ongles et le maquillage, sans que je le sache », affirme Abergel. De plus, un partenaire thaïlandais fictif avait été ajouté à son insu. « La responsabilité de toute cette bureaucratie a été placée sur mes épaules, comme si j'avais moi-même commis ces actes », déplore-t-elle.
Cet incident a marqué le début d'un « cauchemar » de quatre mois. « J'étais dans le déni total. Sous la pression, je suis devenue une personne négative et déprimée, ce qui a affecté mon entourage. Je me sentais dans une impasse et je craignais pour mon sort », confie-t-elle.
Abergel explique que cette expérience l'a poussée à faire le tri dans sa vie personnelle. « J'ai senti que ma vie s'effondrait. Je commence seulement maintenant à me remettre de ces deux années difficiles. Je ne demande rien à Dieu, si ce n'est de retrouver le bonheur perdu et de récupérer ma vie. » Elle a également décrit sa nuit en cellule, précisant qu'il s'agissait de sa toute première expérience avec les forces de l'ordre.
Selon Abergel, l'affaire est désormais close : les autorités ont reconnu qu'elle était victime d'une fraude, son passeport lui a été rendu et aucune amende ne lui a été infligée. Elle s'attelle désormais à reconstruire son quotidien en s'éloignant des relations toxiques.




