Un ex-officier de police israélien inculpé d'attentat à la pudeur et d'abus de confiance

Un ancien officier de police israélien a été inculpé pour attentat à la pudeur et abus de confiance après avoir agressé la mère d'un suspect en mai 2025.

Un ex-officier de police israélien inculpé d'attentat à la pudeur et d'abus de confiance
Photo : דוברות המשטרה

L'ancien chef du service de la circulation du commissariat de Tavor a été inculpé d'attentat à la pudeur et d'abus de confiance, selon un acte d'accusation déposé lundi par le Département des enquêtes sur la police. L'officier est accusé d'avoir interrogé la mère d'un adolescent suspecté d'une infraction, de l'avoir touchée sans son consentement et d'avoir tenté de l'embrasser en mai 2025.

Selon l'acte d'accusation déposé au tribunal d'instance de Nof Hagalil, l'officier a demandé à l'adolescent d'attendre hors de son bureau et a déclaré à la mère qu'ils avaient une bonne alchimie, allant au-delà du stade de l'amitié. Il lui a ensuite caressé la joue, le bras et la cuisse contre son gré alors qu'elle commençait à trembler de peur. À un moment donné, il lui a ordonné de le regarder, a tourné sa tête vers lui et a collé son visage contre le sien.

L'acte d'accusation affirme en outre que l'officier a invité la femme à revenir au commissariat pendant la nuit, lui promettant de garder le dossier de son fils — soupçonné de conduite sans permis — sous sa responsabilité directe sans l'enregistrer dans le système informatique de la police. Avant qu'elle ne quitte les lieux, il lui a demandé un étreinte, l'a tirée vers lui contre sa volonté et a pressé son corps et son sexe contre le sien. Il a ensuite demandé à l'embrasser, mais elle a refusé et a réussi à se dégager.

Le département des enquêtes affirme que le policier a délibérément évité d'enregistrer l'arrestation de l'adolescent dans le système, en violation des procédures. L'accusation a souligné que les actes ont été commis sans le consentement de la femme et que le prévenu, en tant qu'agent public, a commis un acte préjudiciable au public. Le parquet a indiqué qu'il pourrait requérir une peine de prison ferme.

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