Israël : l'humoriste Hadar Levi victime d'une arnaque au faux SMS
L'humoriste israélienne Hadar Levi a été victime d'une escroquerie par hameçonnage imitant un avis de dette, soulignant la persistance des arnaques aux faux SMS.

Les escroqueries par hameçonnage exploitant de faux avis de dettes et des menaces de saisie continuent de faire des victimes, prouvant que la sensibilisation ne suffit pas toujours. Les fraudeurs usurpent l'identité d'organismes connus pour pousser leurs cibles à régler rapidement de prétendues dettes.
Le piège tendu à l'humoriste Hadar Levi
Même les personnalités publiques tombent dans le panneau. Lors d'un entretien accordé à l'émission matinale de Keshet 12, l'humoriste Hadar Levi a raconté avoir reçu, peu avant Yom Kippour, un SMS prétendant provenir des tunnels du Carmel et réclamant le paiement d'un arriéré. Sachant qu'elle avait des factures en suspens, elle a cliqué sur le lien pour renseigner ses informations bancaires et son numéro d'identité.
« À part mes deux reins et un héritage, j'ai tout donné », a-t-elle déclaré avec humour.
La situation a rapidement pris une tournure alarmante. Son numéro de téléphone a été transféré à son insu, et elle a commencé à recevoir des alertes concernant des tentatives d'intrusion dans ses comptes. Réagissant rapidement, elle est parvenue à bloquer ses cartes bancaires et à récupérer le contrôle de sa ligne.
Appels à la vigilance
Face à la recrudescence de ces pratiques, le journaliste Haim Etgar a diffusé une vidéo de mise en garde, exhortant le public à ne jamais cliquer sur les liens contenus dans des messages de relance. La consigne est claire : en cas de doute sur une facture, il convient de contacter directement l'entreprise concernée par les canaux officiels.
Un incident similaire était survenu en février, lorsque la chanteuse Adar Gold avait subi une escroquerie comparable concernant une prétendue dette liée à la Route 6. En partageant leurs déboires, ces artistes espèrent sensibiliser la population aux dangers de ces messages frauduleux.





