5 faits sur Oshrit Seroussi : de l'oulpana religieuse aux sommets de la comédie

L'actrice et scénariste Oshrit Seroussi s'impose comme une figure incontournable de l'humour israélien. Retour sur son parcours de Beer-Sheva au collège Sapir.

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5 faits sur Oshrit Seroussi : de l'oulpana religieuse aux sommets de la comédie
Photo : Israel Hayom / אושרית סרוסי | צילום: אור גפן

L'actrice et scénariste Oshrit Seroussi est sans conteste l'une des voix les plus rafraîchissantes, drôles et marquantes de l'industrie du divertissement en Israël. Ces dernières années, elle s'est imposée comme une créatrice et comédienne très sollicitée, brillant dans des rôles comiques cultes comme dans la série « Zat VeZati », des rôles principaux dans « HaPshuta » sur Kan 11, ainsi que dans l'écriture et le jeu pour des projets tels que « Vicky et moi », « La Bonne Ville » ou encore « Mon neveu Bentz ».

Mais derrière cette assurance scénique et cet humour sans concession se cache un parcours personnel captivant. Voici 5 faits méconnus sur cette artiste aux multiples talents.

1. Une enfance à Beer-Sheva et l'éducation en oulpana

Oshrit Seroussi a grandi à Beer-Sheva au sein d'une famille traditionaliste et chaleureuse. Elle passe son adolescence à étudier dans une oulpana, une école religieuse pour filles. Ce bagage traditionnel et cette identité du Sud ne se sont pas effacés lorsqu'elle a embrassé la carrière d'actrice. Au contraire, ils sont devenus l'une des sources d'inspiration les plus riches et authentiques de son univers comique.

2. Premiers pas dans une école de cinéma près de Gaza

C'est au cours de ses études de licence à l'École des arts du son et de l'écran du collège académique Sapir, situé dans le Néguev occidental, que Seroussi fait ses premiers pas professionnels. Ses études dans cette région en lisière de la bande de Gaza lui ont apporté ses outils techniques, ont forgé son identité artistique et ont constitué son véritable tremplin vers le show-business.

3. La rencontre qui a donné naissance à un duo comique à succès

L'une de ses collaborations les plus virales et réussies s'est faite avec l'acteur et créateur Chen Rotman. Ils se rencontrent durant leurs études à Sapir. Leur alchimie commence lorsque Rotman l'invite chez lui pour lire un texte écrit pour le festival du film du Sud. Cette rencontre donne naissance à une collaboration étroite, à des vidéos amateurs devenues de vrais phénomènes sur le web, puis au célèbre duo de personnages « Chanael et Machbit ».

4. Du web aux planches des grands théâtres

Le succès de Seroussi et Rotman ne s'est pas arrêté aux écrans de smartphones. Les personnages et les textes qu'ils ont créés ont trouvé leur chemin vers le théâtre institutionnel. Leur pièce comique, « Chanael et Machbit », a été présentée dans le cadre du festival « Open Stage » au théâtre Beit Lessin, rencontrant un immense succès public et prouvant que leur humour fonctionne tout aussi bien sur scène.

5. Une vie de famille stable face au succès

Derrière cette carrière fulgurante se cache une vie de famille solide. Seroussi est mariée au réalisateur Porat Avigal, rencontré lors d'un dîner de Shabbat à Tzfat il y a huit ans. Ensemble, ils élèvent trois filles âgées de 6, 3 et 2 ans. Malgré son emploi du temps chargé, l'actrice garde un lien quotidien très fort avec la maison de ses parents dans le Sud, sa famille et ses racines de Beer-Sheva restant son ancrage principal.

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