Nataly Dadon lance la communauté féminine ELOKA avec une visite à Jérusalem
La militante Nataly Dadon a lancé ELOKA, une communauté de femmes, lors d'une visite spirituelle de Seli'hot à Jérusalem. Ce projet fait suite à sa récente défense des enfants d'Amir Ohana.

L'influenceuse et militante sociale israélienne Nataly Dadon a lancé une nouvelle initiative spirituelle marquant les débuts officiels de sa communauté de femmes nouvellement créée, baptisée ELOKA. Ce projet a débuté par une visite spéciale de Seli'hot (prières de repentance) réservée aux femmes à Jérusalem, visant à renforcer l'unité, le partage et le lien avec l'identité et le patrimoine juifs.
Un parcours spirituel au cœur de Jérusalem
La soirée a commencé dans l'atmosphère unique du mois d'Eloul, les participantes découvrant l'animation du marché de Mahane Yehuda et les ruelles pittoresques du quartier historique de Nachlaot. Le groupe s'est ensuite rendu dans la Vieille Ville pour une visite approfondie des tunnels du Mur des Lamentations.
Ce voyage spirituel s'est achevé vers minuit sur l'esplanade du Mur des Lamentations, où les participantes se sont rassemblées pour une prière commune et la récitation traditionnelle des Seli'hot.
Pour Dadon, cette initiative vise à créer un espace féminin bienveillant, axé sur la foi, la tradition et le rapprochement des cœurs, réunissant des femmes de tous horizons à l'approche du Nouvel An juif.
Engagement contre l'instrumentalisation politique des enfants
Ce lancement intervient peu après une récente prise de position ferme de Dadon contre des militants politiques. Elle avait exprimé sa profonde indignation après que des manifestants eurent collé des affiches et des autocollants de protestation devant l'école des enfants du président de la Knesset, Amir Ohana, le jour de la rentrée scolaire.
Dans une vidéo émouvante publiée sur son compte Instagram, Dadon avait dénoncé l'implication des enfants dans les luttes politiques :
« Quel esprit tordu faut-il avoir pour gâcher le premier jour d'école d'un jeune enfant innocent ? Vous me dégoûtez. Comment peut-on s'en prendre à des enfants ? »
Elle avait appelé à respecter la sensibilité des jeunes élèves, qualifiant d'inacceptable l'intrusion de la politique dans le milieu scolaire.





