Le Mossad pourrait enquêter sur des soupçons d'ingérence qatarie
Le Mossad pourrait intégrer l'enquête sur des soupçons d'ingérence qatarie dans les élections, suite aux directives de la commission électorale centrale.

Les estimations se multiplient quant à l'implication probable du Mossad dans l'enquête sur des soupçons d'ingérence étrangère et de financement qatari dans les récentes élections. L'investigation porte sur l'examen des intentions d'États étrangers et le suivi des flux financiers illicites.
Diverses sources ont demandé au directeur du Mossad, Roman Gofman, de joindre les efforts d'investigation dans les domaines relevant de sa compétence. Des responsables politiques soulignent qu'une telle implication garantirait une enquête exempte de pressions extérieures.
Jeudi matin, le président de la commission électorale, Noam Solberg, a ordonné au directeur du Shin Bet, David Zini, d'enquêter sur des informations relatives à des financements étrangers visant à influencer illégalement la participation électorale.
Le Qatar apparaît au cœur des soupçons de transferts de fonds. Par ailleurs, un ancien Premier ministre qatari a brièvement salué sur les réseaux sociaux les résultats des listes arabes, mentionnant Ahmad Tibi, qui s'était rendu au Qatar avant le scrutin.
Cette directive fait suite à de graves soupçons d'influence indue sur les élections de la 26e Knesset. Les autorités ont précisé que cette affaire est distincte de l'arrestation récente de suspects interceptés avec des fonds liés à la faction du sud de Raam.





