Moshiko Gamlieli : défis, gastronomie et vision de la scène culinaire
Le chef Moshiko Gamlieli évoque ses restaurants, la gestion d'un établissement non kasher à Jérusalem, les critiques gastronomiques et les défis du secteur.

Le chef Moshiko Gamlieli s'est imposé comme une figure incontournable de la scène culinaire israélienne. À 39 ans, il dirige plusieurs établissements en vue à Tel-Aviv — Bar Pronto, Bar 51 et le bar à vin BOB — ainsi que le restaurant Mona à Jérusalem.
Évoquant la gestion d'un établissement non kasher dans un Jérusalem de plus en plus conservateur, Gamlieli décrit le Mona comme un îlot de laïcité. Malgré l'évolution démographique de la ville, franchir les portes du restaurant offre une atmosphère rappelant la Provence, perpétuant une tradition séculaire avec des fruits de mer et du porc.
Entre Critique Gastronomique et Réseaux Sociaux
Abordant la question des critiques culinaires, Gamlieli souligne l'importance des retours constructifs tout en commentant l'impact des blogueurs sur les réseaux sociaux. S'il reconnaît la qualité visuelle de certains reels, il insiste sur le fait de ne jamais rémunérer les influenceurs, misant exclusivement sur la qualité organique de ses tables.
Concernant le coût élevé de la restauration en Israël, il pointe du doigt le poids des loyers et de la masse salariale qui fixe l'addition moyenne autour de 260 à 270 shekels par convive au Bar Pronto. Malgré ces défis économiques, il reste confiant dans l'avenir du secteur.





