Moshe Feiglin : « La police israélienne a appelé pour exprimer son inquiétude »

Moshe Feiglin, président du parti Zehout, est furieux suite à un appel reçu de la police israélienne avant un congrès du parti à Bat-Yam. La raison de l'inquiétude policière est la proximité de la ville avec Jaffa. « Occupez-vous de ceux qui menacent, pas d'un congrès politique légal », a déclaré le politicien.

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Moshe Feiglin : « La police israélienne a appelé pour exprimer son inquiétude »
Photo : מערכת ice | 10/8/2026 8:06 עקבו אחרינו בגוגל

Moshe Feiglin, ancien député de la Knesset pour le parti Likoud, fondateur du parti Zehout et figure de droite connue pour ses positions nationales-juives et économiquement libertariennes, est en pleine préparation pour la campagne électorale.

Dans le cadre de ses activités, qui incluent une candidature commune avec Michael Ben-Ari et une série d'interviews, Feiglin a l'habitude de partager avec ses abonnés sur les réseaux sociaux ses opinions sans compromis ou des cas inquiétants issus de son activité quotidienne. Il révèle maintenant un incident qui, selon lui, dresse un tableau particulièrement préoccupant de la situation dans l'État d'Israël.

Selon Feiglin, la police israélienne l'a contacté et a exprimé son inquiétude avant le congrès de son parti intitulé « Appel national au réveil ». Feiglin précise que l'approche n'a pas été faite en raison d'informations de renseignement ou d'une menace concrète, mais pour une seule raison : le congrès était prévu dans une salle fermée à Bat-Yam, une ville adjacente à Jaffa.

« Nous voulons comprendre : le simple fait qu'un parti sioniste tienne un congrès dans une ville adjacente à une ville mixte est-il devenu une « provocation » qui nécessite une préparation spéciale ? Lorsque les partis du centre et de gauche tiennent des congrès à Bat-Yam ou à Tel-Aviv, la police les appelle-t-elle aussi en raison de la proximité avec Jaffa ? » s'est interrogé Feiglin.

Feiglin a continué à se moquer de l'absurdité de la situation et a rappelé que le parti prévoit de tenir d'autres congrès à Netanya, Tel-Aviv et Eilat, sachant que Tel-Aviv borde directement Jaffa. Cependant, il souligne la question fondamentale derrière cette affaire : « Dans quel pays la proximité avec une population arabe est-elle devenue une considération de sécurité lorsque des Juifs veulent se rassembler dans une salle et parler de politique ? »

Dans ses remarques, il a appelé la police à changer l'ordre de ses priorités :

« S'il y a une menace, occupez-vous de ceux qui menacent. S'il y a des gens qui ont l'intention de troubler l'ordre public, occupez-vous des perturbateurs. Ne faites pas de l'existence même d'un congrès politique légal un problème qu'il faut expliquer ou auquel il faut « se préparer ». Notre droit de nous rassembler dans n'importe quelle ville n'est pas une provocation. »

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