Moshe Feiglin : 5 faits que vous ignoriez peut-être sur cet homme politique israélien

Pour quel chef d'accusation rare a-t-il été condamné, pourquoi la Grande-Bretagne a-t-elle refusé de le laisser entrer, quel livre autobiographique a-t-il écrit et quel est son lien avec le cannabis ? À l'occasion du 64e anniversaire du président du parti « Zehout », Moshe Feiglin, voici 5 faits que vous ne connaissiez peut-être pas sur lui.

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Moshe Feiglin : 5 faits que vous ignoriez peut-être sur cet homme politique israélien
Photo : מערכת ice | 31/7/2026 7:14 עקבו אחרינו בגוגל

Moshe Feiglin célèbre son 64e anniversaire. Au cours de décennies d'activité publique, Feiglin s'est distingué comme une figure inhabituelle dans le paysage israélien — celle qui parvient à combiner une vision du monde religieuse de droite avec un libertarianisme aigu et une exigence de liberté individuelle. À l'occasion de son anniversaire, nous avons rassemblé cinq faits entièrement vérifiés sur son parcours et son travail :

Officier dans le Corps du Génie de combat

Avant d'entrer dans la conscience publique, Feiglin a effectué un service militaire long et opérationnel. Il a servi comme officier dans le Corps du Génie de combat, a atteint le grade de capitaine et a même combattu lors de la Première guerre du Liban.

Condamnation publique pour « sédition »

En 1993, suite à la signature des accords d'Oslo, Feiglin, avec Shmuel Sackett, a fondé le mouvement « Zo Artzeinu » (« C'est notre pays »), qui a mené une vague de protestations et d'actes de désobéissance civile non violente, tels que des blocages routiers généralisés. Suite à cette série de manifestations, Feiglin a été traduit en justice et, en 1997, il a été condamné en vertu d'une clause rare du code pénal israélien — la sédition. Il a été condamné à six mois de prison, commués en travaux d'intérêt général.

Refus officiel d'entrée au Royaume-Uni

En 2008, alors qu'il dirigeait la faction « Manhigut Yehudit » (« Leadership juif ») au sein du Likoud, Feiglin a reçu une lettre officielle de la ministre britannique de l'Intérieur de l'époque, Jacqui Smith, l'informant que son entrée sur le territoire du Royaume-Uni était interdite. La justification inhabituelle était que sa présence ne contribuait pas au « bien public » en raison de ses déclarations, ce qui a fait de lui l'un des seuls politiciens israéliens à s'être vu imposer une interdiction officielle d'entrée au Royaume-Uni.

L'auteur de « Là où il n'y a pas d'hommes »

Parallèlement à son travail politique, Feiglin est un publiciste prolifique qui a écrit plusieurs livres détaillant ses réflexions et sa vision du monde politique et juive. Parmi ses livres notables, on trouve « Là où il n'y a pas d'hommes » (son livre autobiographique et idéologique publié à la fin des années 90 traitant de la période « Zo Artzeinu »), ainsi que « La fin de l'État démocratique » et « Le temps orange ».

A changé le discours public sur le cannabis

Lorsqu'il a fondé le parti « Zehout » (« Identité ») en 2015, Feiglin a surpris beaucoup de monde en plaçant la question de la légalisation complète du cannabis comme l'un des piliers du parti. La combinaison unique entre l'identité juive nationale, la liberté individuelle et l'économie libre est devenue sa marque de fabrique, plaçant le sujet de la légalisation au cœur du discours politique en Israël.

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