Mesures spectaculaires contre le responsable ayant alerté sur des failles de sécurité à bord d'Air Force One

Le Pentagone a retiré l'habilitation de sécurité de Frank Kendall, ancien secrétaire à l'Air Force, et lui a interdit d'occuper des fonctions sensibles. Cette décision fait suite à des révélations selon lesquelles le nouvel avion présidentiel, offert par le Qatar, serait moins bien protégé contre les missiles que les anciens appareils.

Now14Auteur : Efrat Briner
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Mesures spectaculaires contre le responsable ayant alerté sur des failles de sécurité à bord d'Air Force One
Photo : Now14 / טראמפ ב"אייר פורס 1" לצד אמיר קטאר וראש ממשלת קטאר, ארכיון | צילום: רויטרס

Le Pentagone a annoncé samedi le retrait de l'habilitation de sécurité de Frank Kendall, qui a occupé le poste de secrétaire à l'Air Force sous l'administration précédente, et lui a interdit d'occuper des fonctions sensibles. La décision fait suite à une publication journalistique affirmant que le nouvel avion « Air Force One » — reçu en cadeau du Qatar et ayant fait l'objet d'une mise à niveau coûteuse — manque de systèmes de défense antimissile avancés par rapport aux anciens avions présidentiels.

Selon les rapports, des questions sur le niveau de protection de l'avion ont surgi après que le président Donald Trump l'ait utilisé pour certains vols, mais ait préféré passer à un avion plus ancien pour d'autres déplacements par crainte pour sa sécurité.

Dans l'article original, Kendall était cité comme exprimant son étonnement que le nouvel avion ajouté à la flotte ait été utilisé pour des vols internationaux avant d'avoir pu suivre tous les processus standard de mise à niveau de la sécurité. En réponse à la fuite, le Pentagone a décidé de le punir sévèrement et de révoquer ses habilitations de sécurité, affirmant qu'il a rompu la confiance et transmis des informations sensibles à des parties externes.

Cette affaire s'ajoute à une lutte plus large menée récemment par le ministère de la Justice contre des journalistes ayant tenté de révéler leurs sources d'information, et reflète la ligne très stricte que l'administration de Donald Trump adopte contre les fuites et les anciens hauts responsables qui critiquent publiquement la gestion du système de sécurité.

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