Maayan Adam : « Il faut un demi-million de shekels pour un enfant, tout coûte cher »

Maayan Adam s'est exprimée sur sa relation avec Miri Regev, son entreprise prospère, la douleur liée à la perte de sa sœur et sa déclaration controversée : « Si vous voulez promener votre enfant sur la promenade, il vous faut un demi-million de shekels. L'argent n'est pas une fin, mais un outil puissant qui achète le bonheur. »

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Maayan Adam : « Il faut un demi-million de shekels pour un enfant, tout coûte cher »
Photo : ICE / מעיין אדם (צילום מסך קשת 12)

Maayan Adam, présentatrice sur la chaîne 12 et fondatrice du club client MAMI, était l'invitée de l'émission d'Ofer Hadad et Amalia Duek. Elle a abordé les critiques publiques, son entreprise, son expérience avec la ministre Miri Regev et sa déclaration controversée sur l'argent.

Interrogée sur sa collaboration avec Miri Regev, Adam a confié : « Nous ne sommes pas en contact étroit, mais elle s'inquiète pour moi dès qu'une mauvaise nouvelle survient ; c'est une personne très attentionnée. » Pour Maayan, travailler au sein du gouvernement fut « l'opportunité d'une vie » : « J'ai découvert le fonctionnement interne de l'État. Miri Regev est une femme qui a brisé des plafonds de verre, et cela a été une source d'inspiration pour moi. »

Carrière et maternité

Maayan a admis que devenir mère fut un tournant décisif. « Cela change tout dans une carrière. On a soudain une raison de se dépasser, on active la postcombustion », a-t-elle expliqué. Concernant la création du club MAMI, elle ajoute : « Décider de diriger une grande organisation et d'atteindre des objectifs que peu de femmes réussissent, c'est ce qui me porte. »

Elle reste indifférente aux critiques : « Rien d'extérieur ne me contrôle. Les critiques ne vivront pas ma vie, leur avis n'est donc pas pertinent pour mes choix. Cela peut blesser, bien sûr, mais cela ne dicte pas mes actions. Je crois en la valeur des bons conseillers en qui l'on peut avoir confiance. »

Intuition et succès

Sur le secret de sa réussite, Adam est honnête : « J'ai eu plus de chance que de jugeote. Ma force, c'est l'intuition. J'ai fait des erreurs, et j'en paie encore le prix. Avec l'âge, on apprend à identifier qui est dangereux pour soi. Mon conseil : écoutez votre corps. Si vous ressentez une tension ou un inconfort, ne l'ignorez pas. »


La douleur du deuil

Adam a partagé la douleur profonde de la perte de sa sœur, la regrettée Mafel Adam, assassinée lors du massacre du festival Nova le 7 octobre. « Je ne "gère" pas, je ne pense pas qu'on puisse gérer cela. Ce qui me tient, c'est le travail. Si je me laissais submerger par cette douleur, je resterais enfermée à pleurer toute la journée. Il m'a fallu un an pour comprendre que je ne pouvais rien changer. Je peux pleurer une heure le matin, mais tant que je reste active et que je m'occupe de mes trois enfants, j'arrive à avancer. »

« L'argent achète le bonheur »

Sa déclaration récente dans l'émission « Bonsoir avec Guy Pines » a fait grand bruit. « On ne nous apprend pas le pouvoir de l'argent. Quelqu'un m'a écrit : "Maayan, tu as tort, le bonheur, c'est de promener son enfant sur la promenade". J'ai répondu : "Monsieur, pour promener votre enfant sur la promenade, il vous faut un demi-million de shekels pour un enfant". L'argent n'est pas un but, c'est un moyen. De la santé à l'éducation, c'est un outil très puissant. L'argent achète bel et bien le bonheur. »

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