Le Likoud dénonce l'interdiction par la Cour suprême des données de vote
Le Likoud a vivement condamné la décision unanime de la Cour suprême interdisant le transfert en temps réel des données de vote, dénonçant une entrave politique préméditée contre la droite.

Le parti du Likoud a vivement réagi vendredi à la décision de la Cour suprême d'annuler la résolution de la Commission électorale centrale et d'interdire totalement le transfert en temps réel des données de participation depuis les bureaux de vote. Dans un communiqué acerbe, le Likoud a qualifié cette décision d'ingérence flagrante et inadmissible dans le processus démocratique, affirmant qu'elle vise à nuire délibérément à la capacité des partis du camp national à mobiliser leurs électeurs.
Une ingérence jugée politique
Dans sa déclaration officielle, le parti a fustigé le timing de cette décision en période électorale sensible. "La décision de la Cour suprême d'annuler l'avis de la Commission électorale concernant l'utilisation des applications mobiles est un coup politique prémédité contre les partis de droite", a indiqué la formation politique. Le Likoud a également mis en cause la Haute cour, affirmant que le système judiciaire agit comme un acteur politique pour affaiblir la droite à l'approche des élections.
"La démocratie est le pouvoir du peuple, la Cour suprême ne décidera pas à votre place, venez voter", a déclaré le parti.
Une décision unanime des juges
La réaction du Likoud fait suite à l'arrêt de la Cour suprême transformant une ordonnance conditionnelle en injonction définitive interdisant aux représentants des partis de transmettre des listes d'électeurs en temps réel. La décision a été prise à l'unanimité par un panel de trois juges—Yael Wilner, Alex Stein et Khaled Kabub—estimant que l'usage de ces applications porte atteinte au droit à la vie privée sans base légale suffisante.





