« Les 64 doivent être condamnés à mort » : un homme de 27 ans interrogé pour incitation à la violence contre le président de la Knesset Amir Ohana

La publication fait suite à la révélation par le député du Likoud d'autocollants à son effigie, peinte en rouge, accompagnés de l'inscription « Pas de pardon », collés sur le chemin de l'école de ses enfants. En raison de la réponse publiée sous le post, le suspect, un habitant de Tel-Aviv âgé de 27 ans, a été convoqué pour un interrogatoire pour suspicion d'incitation à la violence contre un élu, et a été libéré sous conditions restrictives à l'issue de celui-ci.

WallaAuteur : Hodia Ran
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« Les 64 doivent être condamnés à mort » : un homme de 27 ans interrogé pour incitation à la violence contre le président de la Knesset Amir Ohana
Photo : צילום: Walla.co.il

La police a annoncé aujourd'hui (mercredi) qu'à la suite de publications sur les réseaux sociaux contre le président de la Knesset Amir Ohana, un habitant de la ville âgé de 27 ans a été convoqué pour un interrogatoire au commissariat de Tel-Aviv Sud pour incitation à la violence. Il a été précisé qu'à l'issue de son interrogatoire, il a été libéré sous conditions restrictives, mais que l'enquête se poursuit.

Le député du Likoud a publié hier un post sur les réseaux sociaux relatant son expérience du premier jour d'école de ses enfants, affirmant qu'en les accompagnant à l'école, il était tombé sur des autocollants à son effigie, peinte en rouge, avec l'inscription « Pas de pardon ».

Dans son post, Amir Ohana a écrit : « Il n'y a pas de camp aussi violent, méprisable et laid d'âme que celui qui est capable de ternir ainsi le premier jour d'école d'enfants, Ella et David, qui entrent en sixième ce matin ».

Suite au post du président de la Knesset, l'habitant de la ville suspecté d'incitation à la violence lui a répondu : « Je suis d'accord que ce n'est pas nécessairement le meilleur service pour le camp - mais les 64 doivent être condamnés à mort à tous égards. Qu'ils souffrent chaque jour qu'il leur reste à vivre. Je ne sais pas ce que cela dit de toi si tu as de la pitié pour ceux qui n'ont pas eu de pitié pour les otages ».

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