La Cour suprême autorise le chanteur Moshiko Mor, accusé de viol, à remonter sur scène
La justice a ordonné la levée du bracelet électronique de Moshiko Mor, lui permettant ainsi de reprendre ses activités artistiques. Cette décision fait suite aux rapports favorables du Service de probation sur son parcours de réhabilitation.

La Cour suprême a accédé à la demande de Moshiko Mor, le chanteur accusé de viol et de sodomie, et l'a autorisé à remonter sur scène.
Il y a une semaine, le tribunal avait ordonné la levée de la surveillance électronique du chanteur, après un an et demi sous cette restriction, et l'avait autorisé à reprendre une activité professionnelle. L'application de cette décision avait toutefois été temporairement suspendue à la demande du parquet, qui souhaitait examiner la possibilité d'un appel.
L'affaire a débuté au début de l'année 2025, lorsqu'une plainte a été déposée contre lui par une femme d'une trentaine d'années. Un acte d'accusation grave a ensuite été déposé devant le tribunal de district de Lod, incluant des chefs d'inculpation pour viol, sodomie et coups et blessures.
Après près de trois mois de détention, le tribunal a approuvé son transfert en résidence surveillée en mars 2025, au domicile de sa sœur à Tibériade.
L'assouplissement des conditions de libération a été accordé sur la base des recommandations officielles du Service de probation. Les rapports présentés au juge indiquent que le chanteur suit assidûment un programme thérapeutique, maintient une sobriété totale, fait preuve d'un engagement constant envers les professionnels et a déjà commencé à s'intégrer au travail.
Les avocats Romach Shavit et Isabel Fox, qui représentent Mor, ont déclaré :
« Moshiko Mor revient sur scène ! C'est la décision finale de la Cour suprême. Ainsi s'achève une guerre d'usure d'une année de travail juridique intensif. »




