Élections en Israël : Aucun bloc ne parvient à obtenir les 61 mandats requis

À 40 jours des élections, ni la coalition ni l'opposition n'atteignent 61 mandats. Les tensions internes et les incertitudes parlementaires menacent de prolonger l'impasse politique.

Israel HayomAuteur : Benyamin Ashkenazi
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Élections en Israël : Aucun bloc ne parvient à obtenir les 61 mandats requis
Photo : Israel Hayom / וינטר, בנט, איזנקוט ונתניהו | צילום: אורן בן חקון, רויטרס, גדעון מרקוביץ'

À 40 jours des élections de la Knesset, les deux grands blocs politiques, la coalition et l'opposition, se trouvent dans une impasse. Aucun des deux camp ne parvient pour l'instant à atteindre le seuil des 61 mandats nécessaires pour former un gouvernement. Les deux camps doivent également faire face à des tensions internes.

Tensions et polémiques au sein des blocs

Dans le camp de la coalition, le Likoud intensifie son bras de fer politique face à Ofer Winter. Le ministre de la Défense Israël Katz a vertement critiqué Winter, l'accusant de propager des critiques stéréotypées comparables à celles des anciens responsables de sécurité déconnectés des réalités. En réponse, Winter a vivement interpellé le ministre de la Défense concernant la gestion des opérations militaires à Gaza.

Du côté de l'opposition, la question des alliances futures suscite également des frictions. Après des informations de presse prétendant que Gadi Eisenkot aurait promis l'intégration du parti Ra'am dans une future coalition, l'intéressé a opposé un démenti. Le chef d'Yisrael Beytenu, Avigdor Lieberman, a quant à lui réaffirmé sans équivoque son opposition totale à toute alliance avec Ra'am.

« Lisez sur mes lèvres : aucun gouvernement ne sera formé avec Ra'am », a déclaré le dirigeant d'Yisrael Beytenu, Avigdor Lieberman.

La bataille pour le contrôle parlementaire

À l'approche du scrutin, le problème fondamental demeure l'absence de majorité claire pour l'un ou l'autre bloc. Toutefois, le combat politique pourrait bien se déplacer au cœur même de la Knesset. La répartition des commissions parlementaires et le contrôle de la commission d'organisation constitueront des leviers décisifs pour mener à bien les tractations en l'absence de majorité stable.

  • La maîtrise des institutions de la Knesset jouera un rôle central dans les négociations.

  • Les précédents politiques montrent que le partage des rôles parlementaires dicte souvent l'issue des crises.

  • Sans 61 sièges assurés, la bataille institutionnelle déterminera la structure du prochain gouvernement.

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