La pression économique pousse l'Iran vers un soulèvement populaire, selon des responsables
Des responsables américains et israliens estiment que la pression économique sur l'Iran favorise un soulèvement interne. Israël avertit qu'une attaque directe déclenchera une riposte massive contre les infrastructures iraniennes.

Des responsables américains et israéliens estiment que la pression économique efficace exercée par les États-Unis sur l'Iran rapproche le pays d'un soulèvement populaire, parallèlement aux preuves de la reprise de la production de missiles et de l'activité militaire du régime.
Tension économique et isolement du régime
Un haut responsable américain a témoigné cette semaine lors d'une conversation à huis clos : "Chaque fois que les Iraniens viennent à la table, ils ne supplient pas d'arrêter de leur tirer dessus, ils supplient pour de l'argent liquide." Il a ajouté que la pression économique affecte non seulement l'Iran et ses citoyens, mais aussi ses supplétifs au Moyen-Orient qui "luttent pour survivre". La pression économique continue sur Téhéran bénéficie d'un soutien israélien massif et génère une pression interne croissante, selon le responsable américain : "Le président iranien a tenté de démissionner à trois reprises. Le régime ne parvient pas à payer les fonctionnaires de l'armée... et ils s'isolent de moment en moment."
Position israélienne et lignes rouges régionales
Israël observe de près l'érosion en Iran et estime qu'elle finira par engendrer les processus nécessaires pour renverser le régime de l'intérieur. Malgré les preuves d'une activité iranienne renouvelée dans la production de missiles balistiques, comme l'a souligné le président américain Donald Trump, Israël signale actuellement qu'il ne frappera pas à moins d'être directement attaqué par l'Iran.
"Une petite déviation d'un missile qui tomberait à l'intérieur d'Israël suffit pour constituer un casus belli." — Responsable israélien
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu et le ministre de la Défense Israel Katz ont tous deux clarifié tout au long de la semaine qu'ils n'hésiteraient pas à frapper l'Iran si Israël était attaqué, formulant une menace directe contre les infrastructures énergétiques.
Perspective stratégique après la chute du régime
S'exprimant lors d'une conférence du Conseil israélo-américain (IAC) à Los Angeles, l'ancien ministre Ron Dermer a déclaré qu'une fois le régime tombé, l'Iran se transformerait rapidement d'ennemi en proche allié d'Israël. Dermer a souligné que l'Iran pourrait rapidement rejoindre les accords de normalisation régionale après sa libération.




