Il a falsifié un chèque de Dor Alon et l'a fait passer de 268 à 47 mille shekels : le verdict
Un propriétaire de poissonnerie de Ramle a reçu un chèque envoyé par la société Dor Alon à une cliente en guise de remboursement de caution. Après avoir nié les accusations et subi un procès, il a été reconnu coupable de falsification et de fraude.

Un chèque d'un montant de 268,62 shekels, envoyé par la société Dor Alon Technologies Gazières à une cliente en guise de remboursement de caution, est arrivé entre les mains d'un résident de Ramle — propriétaire d'une poissonnerie — et a été modifié. Son montant a été porté à 47 262,62 shekels, le nom du bénéficiaire a été changé et il a été endossé à l'ordre du propriétaire de l'entreprise.
Après avoir nié les accusations et subi un procès, il a été reconnu coupable des délits de falsification, d'usage de faux document et d'obtention de biens par fraude. Le tribunal de première instance de Ramle l'a condamné à six mois d'emprisonnement à effectuer sous forme de travaux d'intérêt général, assortis d'une peine avec sursis et d'une amende de 4 000 shekels.
Selon les détails de l'affaire, le prévenu a déposé le chèque falsifié sur son compte dans une agence bancaire à Ramle, et son nom, sa signature et son numéro de carte d'identité figuraient au dos du chèque. Malgré cela, le prévenu a nié les faits. L'affaire a été instruite jusqu'à l'audition des preuves, moment où il a été reconnu coupable de toutes les infractions qui lui étaient reprochées : falsification de document, usage de faux et escroquerie.
Lors de la phase des plaidoiries sur la peine, le parquet a demandé une peine d'emprisonnement ferme. En revanche, son avocat a fait valoir qu'il était prêt à restituer la somme volée et a demandé à examiner son aptitude à purger sa peine sous forme de travaux d'intérêt général. Le tribunal a précisé que si la somme était déposée au greffe, il serait disposé à envisager cette alternative, faute de quoi le prévenu serait condamné à la prison ferme.
Finalement, le prévenu a déposé au greffe la totalité de la somme volée à la société Dor Alon. Lors du prononcé de la peine, le juge a pris en compte comme circonstance atténuante la restitution des fonds, ainsi que le fait qu'il s'agisse d'un indépendant dont l'activité pourrait être pénalisée par des travaux d'intérêt général.




