Tsahal : un officier efface son casier judiciaire et poursuit sa carrière

Un officier des parachutistes de Tsahal a fait effacer son casier judiciaire de jeunesse grâce à un programme militaire dédié, ouvrant la voie à sa carrière.

Tsahal : un officier efface son casier judiciaire et poursuit sa carrière
Photo : דובר צה"ל

Le lieutenant Y., officier du 890e bataillon des parachutistes, a surmonté une jeunesse difficile et un casier judiciaire pour terminer sa formation d'officier, grâce au soutien de l'unité d'effacement du casier judiciaire de Tsahal dirigée par le lieutenant Roni Atar.

Ayant grandi dans une famille harkaoui-nationaliste, Y. a traversé une crise religieuse à l'âge de 15 ans, se retrouvant sans domicile fixe et aux prises avec la toxicomanie. À 16 ans, suite à une arrestation pour détention de stupéfiants, il a choisi de changer de cap en intégrant des structures de réhabilitation, puis un internat.

Après son incorporation via Havat HaShomer, Y. a servi au Liban, dans la bande de Gaza et en Syrie. Bien qu'il pensât son casier vierge, il découvrit peu avant sa fin de formation d'officier que son dossier n'avait pas été effacé. Le lieutenant Roni Atar l'a accompagné dans les démarches, aboutissant à une grâce présidentielle.

Le processus d'effacement au sein de Tsahal

Le lieutenant Roni Atar, âgée de 22 ans et originaire de Modiin-Maccabim-Reut, supervise ce processus d'une durée d'environ un an, réservé aux militaires comptant au moins deux ans de service exemplaire. Une commission spéciale évalue chaque dossier avant de le soumettre au président de l'État.

Nous voulons voir si le soldat a pris la responsabilité de son acte, exprime des remords et comprend la gravité de l'infraction, indique le lieutenant Atar.

Un nouveau départ pour l'avenir

L'effacement de son casier lève les obstacles administratifs à sa progression de carrière. Ce dispositif illustre la mission de Tsahal comme armée du peuple, offrant une seconde chance aux jeunes engagés.

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