Le Hezbollah rejette l'accord-cadre alors que Tsahal maintient sa pression
Naïm Qassem dénonce un accord-cadre qu'il juge honteux pour le Liban, tandis que Tsahal rappelle l'élimination des hauts commandants du Hezbollah.

Le secrétaire général du Hezbollah, Naïm Qassem, a vivement critiqué les négociations politiques avec l'accord-cadre proposé, accusant le gouvernement libanais de céder aux pressions extérieures. Qassem a qualifié l'accord de capitulation honteuse face aux exigences américano-israéliennes, affirmant que l'armée libanaise est poussée à désarmer la milice.
Opérations sur le Terrain et Résistance
Évoquant les affrontements sur le terrain, Qassem a souligné que la résistance continue de gérer ses opérations selon un calcul stratégique de profits et pertes. Il a insisté sur le fait que le Liban ne saurait exister sans la résistance et a appelé à transformer les pourparlers en un format indirect, affirmant que tout retrait israélien futur résulterait de la lutte armée et non d'accords diplomatiques.
Contexte des Éliminations de Dirigeants
En septembre 2024, Tsahal a mené des frappes aériennes d'envergure sur Beyrouth, éliminant l'ancien chef du Hezbollah Hassan Nasrallah lors de l'opération Nouvel Ordre. Des frappes ultérieures dans la banlieue de Dahieh ont également éliminé Hashem Safieddine, haut responsable de l'organisation terroriste, ainsi que plusieurs commandants des services de renseignement.
La résistance combat selon ses propres critères et tout acquis pour le Liban découlera de la lutte armée et non d'un accord-cadre.
Ces frappes ciblées ont profondément déstabilisé la structure de commandement de l'organisation terroriste soutenue par l'Iran après des années de confrontations frontalières.





