Feiglin sur l'enquête de la chaîne 14 : « Il n'existe pas de djihad poli »
Le président du parti « Zehout », Moshe Feiglin, a réagi jeudi à l'enquête de la chaîne 14 intitulée « Mansour Abbas - Le djihad poli ». Il a affirmé que l'enquête prouve qu'Abbas et le Mouvement islamique ne sont pas des partenaires légitimes pour gouverner.

Le président du parti « Zehout », Moshe Feiglin, a réagi jeudi dans une publication sur le réseau X à l'enquête approfondie menée par le correspondant pour les affaires arabes de la chaîne 14, Omri Haim. Son film, « Mansour Abbas - Le djihad poli », qui examine la figure du président du parti Ra'am, démontre selon lui qu'il n'existe pas de « djihad poli ».
Selon Feiglin, Abbas et le Mouvement islamique ne sont pas des partenaires légitimes pour former un gouvernement :
« Ils sont l'ennemi qui agit depuis l'intérieur de la Knesset pour l'élimination de l'État juif ».
Feiglin a vivement critiqué le président du Ra'am, comparant les branches terroristes sur le terrain à son activité politique à la Knesset. Il a ajouté que les terroristes de la « Noukhba » et Mansour Abbas sont « deux bras différents de la même pieuvre », portant le même objectif et la même idéologie pour la destruction de l'État d'Israël, la seule différence résidant dans les moyens : « L'un agit avec des armes sur le terrain, et l'autre en costume et cravate depuis la tribune de la Knesset ».
Il a également fait référence aux images de l'enquête, dans lesquelles on entend Abbas qualifier les Juifs d'« envahisseurs » et nier leur droit sur Jérusalem et le Mont du Temple :
« Lorsque vous entendez Abbas dire de sa propre voix que les Juifs n'ont aucun droit sur le Mont du Temple, le Mur des Lamentations ou Jérusalem, vous comprenez l'ampleur de l'absurdité ».
Feiglin a pointé du doigt les dirigeants israéliens, tant de droite que de gauche, qui, selon lui, ont rendu Abbas « casher » pour des gains politiques. Il a qualifié ce partenariat de « faillite morale et sécuritaire de premier ordre » et a averti que quiconque a accepté le Ra'am comme partenaire pour former un gouvernement abandonne l'avenir du pays.
Feiglin a appelé le système politique et judiciaire à se réveiller de cette illusion, clarifiant que quiconque nie le droit du peuple juif sur sa terre ne peut siéger au parlement israélien. Comme solution, il a présenté le plan du parti « Zehout » pour déraciner le phénomène, notamment par l'adoption d'une « Loi fondamentale : Israël – État-nation du peuple juif » afin d'arrêter ce qu'il a appelé « le poison progressiste ». Au niveau national, il a appelé à l'application de la pleine souveraineté dans toutes les parties du pays et au retour de la propriété juive sur le Mont du Temple :
« Quand Israël a cessé de s'excuser pour son identité, est retourné sur le Mont du Temple et a agi comme le maître de maison, ses ennemis de l'intérieur et de l'extérieur ont compris leur place ».





