Documents de la Maison-Blanche sur l'enquête du FBI à Mar-a-Lago
Des documents de la Maison-Blanche révèlent des détails sur l'enquête du FBI à Mar-a-Lago, incluant la surveillance de la famille de Trump et de Susie Wiles.

Des documents publiés par la Maison-Blanche révèlent de nouveaux détails sur l'enquête du FBI concernant les documents classifiés transportés dans la propriété de Donald Trump à Mar-a-Lago, en Floride. Les dossiers montrent que les agents fédéraux ont suivi les déplacements de Melania Trump et de leur fils Barron avant la perquisition d'août 2022.
L'enquête Plasmic Echo
Ces documents décrivent l'enquête, baptisée Plasmic Echo, qui a ensuite été supervisée par le procureur spécial Jack Smith. Selon des notes internes de juin 2022, les enquêteurs ont cartographié les plानि de vol et les horaires de Trump, de son épouse et de leur fils mineur afin de s'assurer que les mandats de perquisition ne seraient exécutés qu'après le départ de Donald Trump.
Le FBI a mené la perquisition le 8 août 2022, saisissant des milliers de documents, dont plus d'une centaine portant des mentions de classification variées. L'opération a ciblé le bureau de Trump, des pièces de stockage et d'autres zones de la résidence.
Surveillance de Susie Wiles et désaccords internes
Les dossiers publiés indiquent également que les enquêteurs ont collecté des données de communication sur le téléphone de Susie Wiles, actuellement cheffe de cabinet de la Maison-Blanche. Entre février et mai 2023, les autorités ont suivi les appels et les messages liés à son appareil, répertoriant ses contacts avec des avocats, des conseillers politiques et des journalistes.
Par ailleurs, les documents font état de divergences au sein du ministère de la Justice. En mars 2022, le directeur du FBI Christopher Wray a ouvert l'enquête avec l'approbation du procureur général Merrick Garland. Des agents de terrain à Washington avaient toutefois émis des réserves, estimant que les motifs juridiques d'une perquisition n'étaient pas suffisants.
La Maison-Blanche a vivement critiqué la gestion de l'enquête, qualifiant la surveillance menée par l'équipe de Jack Smith d'abus de pouvoir honteux contre des opposants politiques.



