Dedi Simhi appelle à la formation d'un gouvernement d'union nationale

Le général (rés.) Dedi Simhi a exhorté mercredi les partis politiques à former un gouvernement d'union après les élections de 2026, appelant à surmonter les clivages pour éviter un nouveau scrutin.

Dedi Simhi appelle à la formation d'un gouvernement d'union nationale
Photo d'illustration FilIsrael : AI Generated

Le brigadier-général (rés.) Dedi Simhi, père du sergent-chef Guy Simhi tombé au combat, a appelé mercredi les dirigeants politiques à mettre de côté leurs différends pour former un gouvernement d'union élargie à l'issue des élections législatives de 2026.

S'exprimant sur les ondes de la radio 103fm, Dedi Simhi s'est félicité de la forte participation électorale, soulignant que le peuple a fait preuve d'un attachement profond à la démocratie alors que plus de la moitié des résultats réels ont été publiés. "Je suis heureux de la participation et du fait que le peuple a compris l'importance de ces élections", a-t-il déclaré.

Bien qu'il ait admis que ses tentatives antérieures de piloter un bloc promouvant l'unité n'aient pas abouti, Simhi a estimé que la réalité politique impose désormais la coopération. "Nous ne pouvons pas rendre ce peuple fou avec un nouveau tour d'élections", a-t-il averti, rejetant l'argument selon lequel des désaccords programmatiques empêcheraient la formation d'une coalition sous la conduite de Benyamin Nétanyahou. "C'est un mensonge. Le seul véritable sujet était 'oui ou non Nétanyahou'", a-t-il martelé.

Abordant les dossiers sensibles comme le service militaire des ultra-orthodoxes ou la commission d'enquête, Simhi a affirmé que les solutions s'imposeront de la même manière. Il a suggéré des solutions créatives pour combler le manque de confiance entre les camps, évoquant notamment l'intervention du président américain Donald Trump comme garant d'un accord de rotation. En conclusion, il a rappelé l'existence de menaces extérieures : "Il est vrai que nous détestons parfois certains des nôtres, mais il y a des gens qui nous détestent bien davantage."

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