Tzachi Braverman menace Gadi Eisenkot suite à une affiche politique
Tzachi Braverman, ancien chef de cabinet de Benjamin Nétanyahou, menace de poursuites et réclame 500 000 shekels après une campagne du parti Yashar ! l'associant au Qatar.

Tzachi Braverman menace de poursuites judiciaires suite à une affiche électorale
Tzachi Braverman, ancien chef de cabinet du Premier ministre Benjamin Nétanyahou, menace de lancer des poursuites judiciaires contre Gadi Eisenkot, chef du parti « Yashar ! ». Le litige découle d'une campagne électorale présentant son image aux côtés de Nétanyahou et de son conseiller Jonathan Urich sur fond de drapeau du Qatar. Dans une mise en demeure envoyée jeudi, Braverman exige le retrait des publications, des excuses publiques et au moins 500 000 shekels de dommages et intérêts.
La campagne, intitulée « Le 27.10 on décide : C'est Yashar ! ou le Qatar », a été affichée sur la façade de l'hôtel Leonardo Plaza, appartenant à la chaîne Fattal Hotels. Des lettres d'avertissement ont été adressées à Eisenkot, à son parti, ainsi qu'à Fattal Hotels et à la société Mega Media.
Arguments juridiques et exigences de rétractation
Représenté par son avocat Uriel Nizari, Braverman soutient que l'association de son image au drapeau du Qatar crée une fausse impression de liens avec cet État. L'avocat insiste sur le fait que Braverman est un fonctionnaire et ne participe pas à la campagne électorale.
« Mon client est un fonctionnaire, il n'est pas un homme politique et ne participe pas à la campagne électorale. C'est un mensonge absolu et une fabrication malveillante », indique la lettre.
Braverman exige le retrait de tous les affichages et publications en ligne dans un délai de 24 heures. Il réclame également des indemnités financières et menace d'intenter une action en justice si ses conditions ne sont pas remplies.




