Bessent s'engage : « Nous imposerons à l'Iran les sanctions les plus sévères de l'histoire »
Le secrétaire au Trésor américain Scott Bessent a évoqué ce jeudi l'isolement économique annoncé par le président Donald Trump, adressant un message cinglant au régime de Téhéran. En réponse aux déclarations du président du parlement iranien Ghalibaf, Bessent a déclaré avec mépris : « Je n'achèterais pas un tapis à ce type », tout en l'accusant directement de voler le peuple iranien.

Le secrétaire au Trésor américain Scott Bessent a évoqué ce jeudi l'isolement économique annoncé par le président Donald Trump, adressant un message cinglant au régime de Téhéran. En réponse aux déclarations du président du parlement iranien Ghalibaf, Bessent a déclaré avec mépris :
« Je n'achèterais pas un tapis à ce type »,
tout en l'accusant directement de voler le peuple iranien.
Le secrétaire au Trésor a renforcé la ligne dure de l'administration contre le régime de terreur islamiste et a précisé : « Nous allons imposer les sanctions les plus sévères de l'histoire ». Ces propos interviennent après que le président Donald Trump a annoncé une opération d'isolement économique sans précédent contre l'Iran, qu'il a qualifiée de « jour J économique ». Trump a précisé qu'il s'agit d'une mesure historique destinée à paralyser la capacité de Téhéran à répandre la terreur dans le monde entier et à l'empêcher définitivement d'obtenir des armes nucléaires.
Selon lui, après que l'Iran a échoué à saisir l'opportunité qui lui était donnée de parvenir à un accord, les États-Unis vont désormais exercer une pression économique et un isolement d'une ampleur jamais vue, tout en posant un ultimatum sévère à tout pays ou organisme international qui accorderait au régime iranien une quelconque bouée de sauvetage économique.
Dans un tweet, le président a noté que personne n'a donné à la République islamique d'Iran une plus grande chance que lui de parvenir à un accord, mais qu'ils n'ont pas su la saisir. Trump a décrit la situation militaire et économique de l'Iran comme étant au bord de l'effondrement, sa marine ayant disparu, ses forces aériennes détruites, sa monnaie sans valeur et le pays tout entier ne tenant qu'à un fil.
Dans la suite de ses propos, le président a posé un ultimatum sévère aux pays entretenant des liens avec Téhéran et a précisé que la contrebande de pétrole, les opérations de troc, les transferts d'espèces et l'utilisation de sociétés écrans doivent cesser immédiatement. « Ces fous sont dans les cordes », a écrit le président, « et ces mesures historiques les paralyseront, eux et leur capacité à répandre la terreur. L'Iran n'aura jamais d'arme nucléaire ».



