Conférence interreligieuse d'Astana : tensions autour du 7 octobre

Des chefs religieux réunis à Astana ont débattu des défis mondiaux. La mention des massacres du 7 octobre par le représentant israélien a provoqué des protestations iraniennes et turques.

Source :Israel Hayom
Conférence interreligieuse d'Astana : tensions autour du 7 octobre
Illustration FilIsrael : AI Generated

Des responsables religieux du monde entier se sont réunis la semaine dernière à Astana, capitale du Kazakhstan, pour une conférence interreligieuse internationale consacrée aux grands défis mondiaux. Ce sommet de deux jours, marqué par la participation de hauts fonctionnaires kazakhs, a rassemblé des représentants du judaïsme, du christianisme, de l'islam et d'autres confessions afin de promouvoir le dialogue. Une vive protestation a été menée par les délégations de l'Iran et de la Turquie après l'évocation du massacre du 7 octobre par le représentant israélien.

Délégations et enjeux mondiaux

Le sommet a réuni des représentants du Vatican, de l'Église anglicane et de l'Église orthodoxe russe, ainsi que des délégations de l'Iran, de la Chine, du Japon, des Émirats arabes unis, de l'Arabie saoudite et de la communauté bahá'íe. Des personnalités du gouvernement kazakh, dont le vice-président et le ministre de la Culture, étaient également présentes.

La première journée a été consacrée à la réunion du bureau exécutif pour fixer les objectifs des futurs sommets. Représentant le grand rabbin ashkénaze d'Israël, le rabbin Kalman Ber, Avinoam Kutscher a exposé la perspective juive sur les questions mondiales.

Mention du 7 octobre et réactions

La deuxième journée s'est concentrée sur trois thèmes majeurs : la crise climatique, les défis liés à l'intelligence artificielle et l'éthique des soins palliatifs.

David Antabi, représentant le grand rabbin séfarade d'Israël, le rabbin David Yosef, s'est joint à la délégation israélienne. Durant son discours, Antabi a évoqué les massacres du 7 octobre, provoquant l'opposition des représentants iraniens et turcs. Malgré cet incident, les débats se sont poursuivis conformément au programme, soulignant l'importance du dialogue interreligieux.

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