Après avoir révélé ses opinions de gauche : L'approche surprenante envers Yaakov Buzaglo

Yaakov Buzaglo réagit pour la première fois à la tempête médiatique après avoir dévoilé ses convictions politiques. Il affirme ne pas vouloir s'excuser et révèle avoir été approché par le parti des Démocrates pour une éventuelle collaboration.

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Après avoir révélé ses opinions de gauche : L'approche surprenante envers Yaakov Buzaglo
Photo : Mako / צילום: facebook

Jeudi dernier, Yaakov Buzaglo (69 ans), ancien footballeur et chef de famille bien connu, a publié un message sur Facebook révélant pour la première fois sa position politique. « Je n'ai pas honte d'être de gauche », a-t-il partagé dans un long texte expliquant ses convictions. Aujourd'hui, il revient sur la tempête qui s'est déchaînée suite à cette publication.

« J'avoue que j'ai moi-même été surpris, non pas par le débat, mais par l'intensité de la réaction. Des milliers de commentaires, des centaines de partages, d'innombrables messages privés, des demandes d'interviews et même une approche de la part du parti des Démocrates pour une collaboration. J'ai choisi de ne pas me précipiter. Je veux réfléchir, écouter et, surtout, rester fidèle à moi-même », a admis Buzaglo.

« Ce qui m'a vraiment surpris, c'est que les gens aient été étonnés de découvrir que je suis un homme de gauche. J'ai bientôt 70 ans. Toute ma vie, j'ai voté pour les partis de gauche. Ce n'est pas une décision nouvelle, ni une protestation passagère, ni une tentative d'attirer l'attention. C'est ma vision du monde, et elle m'accompagne depuis des décennies. Il était donc naturel pour moi d'appeler tous ceux qui ont cru en ce chemin par le passé à ne pas en avoir honte aujourd'hui. »

Buzaglo a ajouté qu'il ne pensait pas devoir s'excuser pour ses opinions politiques : « Dans une démocratie, chacun a le droit de croire en son propre chemin, tant qu'il respecte le droit des autres à penser différemment. Il suffit de regarder chez moi pour le comprendre. Nous avons des opinions différentes au sein de la famille élargie, et c'est tout à fait normal. Je ne cherche pas un parti ou une équipe avec laquelle je serai d'accord sur chaque mot. Je choisis le chemin et les valeurs qui me parlent, pas des gens parfaits. Je ne cherche ni poste, ni titre, ni publicité. Ce qui m'intéresse, c'est le chemin. »

Il a conclu : « Quand je regarde les valeurs auxquelles j'ai cru toute ma vie — démocratie, égalité, responsabilité sociale, état de droit et aspiration à une société meilleure — je sens que c'est toujours le bon chemin pour moi. La démocratie ne se mesure pas au fait que tout le monde pense la même chose, mais au fait que chacun puisse exprimer son opinion sans crainte et sans honte. Peut-être est-il temps que ceux qui ont cru en ce chemin pendant des années cessent de se cacher. Je n'ai pas honte de mon chemin. Je n'ai jamais eu honte et je n'ai pas l'intention de commencer maintenant. »

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