L'écrivaine américaine Annie Dillard s'éteint à l'âge de 81 ans

L'écrivaine américaine Annie Dillard, lauréate du prix Pulitzer et autrice de Pilgrim at Tinker Creek, est décédée à 81 ans. Elle a marqué la littérature par sa vision spirituelle de la nature.

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L'écrivaine américaine Annie Dillard s'éteint à l'âge de 81 ans
Photo : Israel Hayom / אנני דילארד יחד עם ברק אובמה ב-2015 | צילום: ZUMA Press Wire via Reuters

L'écrivaine américaine acclamée Annie Dillard, lauréate du prix Pulitzer et observatrice renommée de la nature, de la foi et de l'expérience humaine, s'est éteinte à l'âge de 81 ans. Le New York Times lui a rendu hommage, soulignant qu'elle avait transformé l'étude de la nature en une nouvelle forme d'enquête spirituelle américaine.

Les médias américains ont confirmé la nouvelle de son décès. Dillard est décédée mardi à son domicile de South Wellfleet, dans le Massachusetts.

Son œuvre la plus célèbre, Pilgrim at Tinker Creek, publiée en 1974, lui a valu le prix Pulitzer de l'essai. Elle a décroché cette prestigieuse récompense à l'âge de 28 ans seulement.

La jeune autrice a souvent été comparée à Henry David Thoreau, auquel elle avait consacré son mémoire de maîtrise. Cependant, elle a toujours refusé d'être étiquetée.

Une voix littéraire unique

Elle rejetait l'étiquette d'écrivaine de la nature, se considérant plutôt comme une théologienne aux prises avec un Dieu qui règne à la fois sur la beauté et sur la cruauté, a noté le journal pour décrire sa démarche.

Les critiques ont salué sa prolifique carrière, affirmant que Pilgrim at Tinker Creek n'était que le coup d'envoi.

Dillard a par la suite publié l'œuvre métaphysique Holy the Firm et le recueil d'essais Teaching a Stone to Talk, incluant son célèbre texte sur l'éclipse totale. Elle a également signé les mémoires An American Childhood, le classique The Writing Life, ainsi que deux romans.

Son dernier roman, The Maytrees, a paru en 2007, peu de temps avant qu'elle ne se retire largement de la vie publique.

« Écrivez comme si vous étiez mourant », exhortait Dillard dans ses conseils aux jeunes auteurs.

Tout au long de sa vie, elle a partagé des réflexions percutantes, conseillant d'imaginer un public composé exclusivement de personnes en phase terminale.

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