Air Canada impose une taxe controversée sur les réservations téléphoniques

Air Canada applique une taxe de 30 dollars canadiens pour les réservations téléphoniques, suscitant des critiques sur la fracture numérique à l'approche de son retour en Israël.

Air Canada impose une taxe controversée sur les réservations téléphoniques
Illustration FilIsrael : AI Generated

Air Canada a instauré une nouvelle taxe de 30 dollars canadiens pour toute réservation de vol effectuée par téléphone, illustrant la numérotation croissante du secteur aérien. Entrée en vigueur le 15 octobre, cette redevance s'applique par passager, alourdissant la facture de 120 dollars canadiens avant taxes pour une famille de quatre personnes. Cette mesure concerne également les billets primes du programme Aeroplan et s'avère totalement non remboursable, même en cas d'annulation.

La compagnie aérienne justifie cette décision par la nécessité de désengorger ses centres d'appels et de rediriger les requêtes courantes vers les plateformes en ligne. Des exemptions sont prévues pour les passagers nécessitant une assistance spéciale, les clients confrontés à des perturbations de vol ou les réservations impossibles à finaliser en ligne. Néanmoins, l'absence d'exonération automatique en cas de bug informatique suscite de vives critiques.

Cette pratique s'inscrit dans la tendance du découplage des services, à l'instar de WestJet et de United Airlines. Des associations de consommateurs dénoncent un pénalisant fossé numérique pesant lourdement sur les personnes âgées. Parallèlement, Air Canada s'apprête à reprendre ses vols directs vers l'aéroport Ben-Gourion dès le 30 novembre, devançant son calendrier initial.

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