Zvika Mor, candidat du Sionisme religieux, détaille ses ambitions à la Knesset
Le Dr Zvika Mor, président du Forum Tikvah et candidat du Parti sioniste religieux, évoque sa candidature à la Knesset, ses priorités sécuritaires et éducatives.
Le Dr Zvika Mor, président du Forum Tikvah, père de l'otage libéré Eitan Mor et candidat en 5e position sur la liste du Parti sioniste religieux, s'est entretenu avec Gadi Ness sur Radio Tzafon 104.5FM au sujet de sa candidature à la Knesset.
Entrée en politique et enjeu sécuritaire
Au début de l'entretien, le Dr Zvika Mor a donné des nouvelles de son fils : « Eitan va très bien. Je suis fier de lui, de la façon dont il se relève et s'investit dans la vie en tissant ses rêves. Il est très charmant. » Il a ensuite évoqué sa place sur la liste du Parti sioniste religieux : « Si vous m'aviez demandé il y a trois ans si je pensais entrer à la Knesset, j'aurais ri. Je n'y avais vraiment pas songé ; je m'occupais de dossiers totalement différents. Mais la vie vous guide, et selon ma foi, le Créateur nous guide et nous trace un chemin afin d'apporter, à travers nous tous, une bénédiction au monde. »
« Je me présente avec deux arguments principaux. Tout d'abord, la question sécuritaire qui m'amène à la Knesset, marquée par la tragédie de la captivité d'Eitan. Même lorsqu'il était en captivité, j'ai dit au Premier ministre : "Sauvez les enfants d'une manière qui ne nuise pas à la sécurité de l'État" », a-t-il expliqué. « J'ai dit au Premier ministre que nous voulons être les derniers parents en Israël à se faire enlever des enfants. Nous avons eu la conviction que notre détermination rapide permettrait la libération des otages. En d'autres termes, toute manifestation de faiblesse de sa part renforcerait le Hamas. »
Aspirations éducatives et défense du Premier ministre
Le Dr Mor a également rappelé son parcours professionnel : « Je viens du monde de l'éducation ; j'ai enseigné dans le secondaire pendant près de dix ans et j'interviens désormais dans un collège d'éducation spécialisée. Le domaine de l'éducation m'intéresse, et je pense pouvoir apporter ma contribution à l'État d'Israël dans ce secteur. J'aspire à obtenir le portefeuille de l'Éducation. Ce n'est pas un hasard si tout le monde convoite ce ministère ; chacun comprend que tout dépend de l'éducation. »
Abordant les questions de sécurité et les récentes informations de presse, le Dr Mor a rejeté un article du journal Haaretz concernant un avertissement présumé adressé au Premier ministre Benjamin Netanyahu par le président des Émirats arabes unis au sujet du Hamas : « Je n'y crois absolument pas, et je tiens à dire que les informations publiées par le journal Haaretz me laissent dubitatif. Concernant le journal Haaretz, qui accuse nos soldats de choses terribles et s'oppose toujours à Israël, je place d'emblée un grand point d'interrogation. La question est de savoir pourquoi les Émiratis auraient dû appeler le Premier ministre, et non le chef du Shin Bet, le chef du Mossad et le chef d'état-major. »
Il a ajouté : « Tout cela aurait pu être évité si le chef du Shin Bet avait exigé de parler au Premier ministre. Si le Premier ministre n'avait rien fait et que le massacre s'était produit, cela aurait posé une question majeure. Nous connaissons l'historique du Premier ministre Netanyahu : pour des sujets bien moins graves, il a mis l'appareil de défense en alerte. Netanyahu est très prudent, parfois même trop prudent. »
Critique des adversaires politiques
Le Dr Mor a également fustigé les campagnes politiques menées contre le gouvernement : « Aujourd'hui, ils mènent une nouvelle campagne sous le slogan "Tu es le chef, tu es coupable", mais je ne les crois pas. La campagne sur la conscription des ultra-orthodoxes n'a tout simplement pas fonctionné ; ils ont exploité la question de l'enroulement des Haredim pour étriller le gouvernement actuel, et il s'avère que les gens n'ont pas gobé ce mensonge. Ils lancent donc cette nouvelle campagne de mise en cause, mais je ne les crois pas et j'explique partout à quel point ils s'activent à saboter au lieu d'œuvrer pour le peuple d'Israël. »
« Je n'ai pas encore entendu ce que les grands partis de gauche souhaitent apporter au peuple d'Israël, si ce n'est la démocratie. Qu'est-ce que cela veut dire ? Quelle démocratie ? » a-t-il souligné. « Je n'entends pas ce qu'ils ont à offrir à l'État d'Israël. Dites-nous plutôt ce que vous proposez au lieu d'attaquer la droite. Je pense qu'ils n'ont tout simplement rien à vendre. »




