Évaluation en Israël : le Hezbollah tente d'entraîner l'Iran dans l'incident d'Ali-Taher
En Israël, on estime que le Hezbollah tente d'impliquer l'Iran dans la question de la crête d'Ali-Taher, où des terroristes se cachent dans des infrastructures terroristes souterraines. Jusqu'à présent, les efforts de l'organisation terroriste n'ont pas réussi à susciter l'implication iranienne sur ce sujet.

En Israël, on estime que le Hezbollah tente d'impliquer l'Iran dans la question de la crête d'Ali-Taher, où des terroristes se cachent dans des infrastructures terroristes souterraines. Jusqu'à présent, les efforts de l'organisation terroriste n'ont pas réussi à susciter l'implication iranienne sur ce sujet.
Au sein de l'appareil de sécurité, on estime qu'il ne reste aux terroristes cachés dans l'infrastructure que quelques semaines de provisions. Dans ce contexte, le Hezbollah prend une mesure désespérée et tente de recruter l'Iran pour l'aider face à Israël.
Comme indiqué, le journal saoudien « Asharq Al-Awsat » a rapporté en début de semaine que la crête d'Ali al-Taher est actuellement au centre des événements dans le sud du Liban. Le rapport souligne la position ferme du Premier ministre Benyamin Nétanyahou, qui insiste sur le contrôle israélien de la crête, à moins que le Hezbollah n'accepte de l'évacuer et de la remettre à l'armée libanaise.
Selon le rapport, le général américain Joseph Cleerfield travaille en urgence entre Beyrouth et Tel-Aviv pour formuler un mécanisme de surveillance du déploiement de l'armée libanaise dans les zones pilotes, tout en établissant des cartes convenues et en assurant le démantèlement des infrastructures de l'organisation terroriste Hezbollah. Parallèlement, le président du Parlement libanais, Nabih Berri, accuse Israël de tenter de déstabiliser la région et d'imposer une nouvelle zone de sécurité.
Parallèlement aux contacts diplomatiques, le rapport ouvre une fenêtre rare sur les dilemmes internes au Liban et la détresse opérationnelle du Hezbollah sur le terrain : selon le journal, le Hezbollah refuse de transférer les collines à l'armée libanaise en raison de la peur et de la paranoïa historique selon lesquelles le retrait de ses combattants faciliterait la prise de contrôle de la crête par Tsahal – comme ils l'ont affirmé pour la forteresse de Beaufort par le passé.
Pour rappel, en juin dernier, Tsahal a opéré sur la crête stratégique d'Ali al-Taher surplombant la région de Nabatieh. Dans le cadre de cette activité, des dizaines de terroristes du Hezbollah ont été encerclés à l'intérieur d'une « ville souterraine » qui servait de quartier général central à l'« unité Badr » dans la zone, et qui a apparemment été révélée dans une vidéo de propagande publiée par l'organisation en 2024.



