Une prière en langue aymara pour Israël : la rencontre qui a ému l'ambassadeur en Bolivie

Environ 100 pasteurs et chefs de communautés en Bolivie ont participé à une conférence de soutien à Israël, dont le point culminant a été une prière pour la paix et la prospérité du pays, prononcée par une chef de la tribu aymara dans cette langue indigène ancienne, en présence de l'ambassadeur Gali Dagan.

MaarivAuteur : Josh Aronson
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Une prière en langue aymara pour Israël : la rencontre qui a ému l'ambassadeur en Bolivie
Photo : Maariv / מנהיגת שבט האיימרה | צילום: גלי דגן

Un moment extraordinaire de solidarité interculturelle a été enregistré hier dans la capitale de la Bolivie, La Paz : une chef locale de la tribu aymara a prononcé une prière spéciale pour la paix, la sécurité et la prospérité de l'État d'Israël dans l'ancienne langue aymara, parlée par les peuples indigènes de la région des Andes depuis l'époque précolombienne.

L'événement s'est déroulé dans le cadre d'une conférence de prière et de soutien à Israël initiée par l'association des églises évangéliques du pays. Environ 100 pasteurs et chefs de communautés ont chaleureusement accueilli l'ambassadeur d'Israël en Bolivie, Gali Dagan, et ont exprimé leur profonde joie face au renouvellement des relations diplomatiques entre les deux pays.

Au point culminant de la rencontre, des représentantes de la communauté indigène sont montées sur scène. La chef de la tribu aymara — l'un des principaux groupes ethniques de Bolivie aux côtés des Quechuas — a lu la prière dans sa langue maternelle, cette même langue ancestrale que la communauté s'efforce de préserver avec dévotion, ainsi que ses coutumes et traditions, depuis des centaines d'années.

Ce geste émouvant a touché le cœur de l'ambassadeur Dagan, diplomate chevronné et expérimenté, qui a souligné l'importance du lien humain et spirituel entre les deux peuples.

Dans son discours, l'ambassadeur a remercié les dirigeants évangéliques et les représentants des communautés indigènes pour leur soutien indéfectible à Israël :

« Vous avez servi de pont d'amitié et de fraternité même pendant les périodes complexes où il n'y avait pas de relations officielles entre les pays ».

Dagan a conclu ses propos par une invitation ouverte aux personnes présentes à visiter Israël et Jérusalem, la capitale de l'État d'Israël.

La rencontre à La Paz a souligné une fois de plus la profondeur du soutien populaire à Israël, qui a continué à battre sous la surface pendant les années de rupture diplomatique, et qui connaît maintenant un nouvel essor suite au réchauffement des relations entre Jérusalem et La Paz.

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