Une panéliste de la chaîne 14 se lance en politique : « Je n'avais pas prévu cela »
Le parti « Zehout », dirigé par Moshé Feiglin, a officiellement annoncé l'adhésion du capitaine (rés.) Omer Patziniash-Waldman, 29 ans, figure de proue de la protestation des réservistes. Selon elle, la politique ne faisait pas partie de ses projets jusqu'à ce que le désir de changement brûle en elle.

Les élections approchent à grands pas et les listes des partis commencent à se clore. Le parti « Zehout », dirigé par Moshé Feiglin, a officiellement annoncé ce dimanche l'adhésion de l'officier de réserve et l'une des figures de proue de la protestation des réservistes, le capitaine (rés.) Omer Patziniash-Waldman, âgée de 29 ans.
L'annonce officielle de son adhésion aura lieu lors de la conférence du parti à l'Expo Tel-Aviv, devant des centaines de partisans et de militants. Depuis le déclenchement de la guerre, Patziniash-Waldman a été très active sur les fronts militaire et civil, appelant à une victoire claire, à la gouvernance, à la souveraineté et à des changements profonds dans les priorités nationales de l'État d'Israël. Elle a également fréquenté assidûment les studios d'information et a été une star presque permanente des panels sur la chaîne 14.
Dans son premier discours en tant que candidate du parti, elle a déclaré :
« Je n'avais pas prévu d'entrer en politique, mais après avoir vu de près le fossé entre la force des combattants et la manière dont les décisions sont prises, j'ai compris qu'il était temps que des personnes motivées par des idéaux prennent les rênes ».
Elle a ajouté qu'elle avait choisi le parti Zehout parce qu'elle y avait trouvé une idéologie plaçant les principes avant les sièges, ainsi qu'une absence d'excuses pour le fait que nous soyons le peuple juif dans son pays.
Le président du parti Zehout, Moshé Feiglin, a salué son adhésion :
« Omer est exactement la voix dont l'État d'Israël a besoin en ce moment. Elle représente la génération de l'héroïsme qui n'est pas prête à remettre son avenir entre les mains de la même conception qui a conduit à la catastrophe du 7 octobre ».
Selon lui, son adhésion est l'expression d'un processus profond dans lequel la génération appelée sous les drapeaux sur le champ de bataille comprend qu'elle doit également prendre la responsabilité de diriger le pays afin que son sacrifice ne soit pas vain.



